Le psyllium, une plante indienne pour le bien-être de nos intestins

Une plante à découvrir, qui possède des propriétés très appréciées par nos intestins...

"Les pathologies intestinales sont, semble-t-il, une condition humaine. Diarrhées, constipation, hémorroïdes, je ne vous en cite que quelques-unes, car les maladies de l’intestin sont légions. Notre alimentation est déséquilibrée, nous chauffons et réchauffons les aliments , leur faisant ainsi perdre toutes leurs vitamines et leurs enzymes, les fruits et les légumes traités et dénaturés, la nourriture industrielle où tout ce qu’il y a de bon pour l’organisme a été ôté et a été remplacé par des conservateurs et des exhausteurs de goût. Pas de surprise dès lors quand on me dit que les pathologies intestinales touchent 7 personnes sur 10..."  Lire la suite sur alternativesante.fr

Accepter…

Quand un événement nous arrête - parfois brutalement - alors que nous cheminons, nous avons le choix d'accepter ou de rester là... et cesser d'avancer... Choisir l'acceptation est difficile! Ce chemin nous met face à nous-même, face à nos limites, face à nos peurs aussi... Ce chemin nous ramène aussi "chez nous", à l’intérieur de nous, là où bat notre Cœur, là où naissent nos vraies forces, celles qui nous conduisent vers la bonne destination, même si des sentiments de tristesse ou de souffrance parfois nous habitent... Ce face-à-face avec nous-même, est un temps de reconnaissance, de repérage de nos fragilités, de ce qu'il est important de transformer dans notre façon d'être... Ainsi "décortiqué", l'événement douloureux devient un "outil"  mettant en relief  le moindre aspect positif de cette expérience... Avec le temps, nous pouvons tourner à notre avantage les conséquences de l'événement, car l'acceptation nous aide à prendre conscience de tous les instants de  bonheur fugace ou de joie intense! Tout cela nous transforme, fait grandir en nous la confiance, la paix et nous embarque dans le courant de la Vie! Et la Vie, généreuse, nous offre sa Force, sa Lumière et sa Paix, ravivant à chacun de nos pas, notre Joie de Vivre! C.S.  

« Mon coeur est ma maison »

"Mon coeur est ma maison. Où que je sois, j'emporte mon coeur avec moi. Lorsque nous commençons à nous aimer, nous découvrons que nous sommes un logis sûr et confortable pour nous-même. Nous commençons à nous sentir chez nous dans notre corps. Notre maison est le reflet de notre esprit et de l'opinion que nous avons de nous-mêmes. Si votre maison ressemble à une zone sinistrée, si vous ne savez pas par quel bout la prendre, commencez simplement par un seul coin d'une seule pièce. De même avec votre esprit, commencez à changer une pensée à la fois. Vous finirez ainsi par avoir rangé toute la maison. En rangeant, souvenez-vous que vous êtes aussi en train de nettoyer et de ranger les différentes pièces de votre esprit." Louise L. Hay, Pensées pour transformer votre vie, 1994 (p.109)   Source photographique: Domitille Hassoun

« Où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi? »

"La vie nous casse nos idéologies au fur et à mesure de notre avancée, les bonnes comme les mauvaises. La vie n'a pas de sens, ni sens interdit, ni sens obligatoire. Et si elle n'a pas de sens, c'est qu'elle va dans tous les sens et déborde de sens, inonde tout. Elle fait mal aussi longtemps qu'on veut lui imposer un sens, la tordre dans une direction ou dans une autre. Si elle n'a pas de sens, c'est qu'elle est le sens." Christiane Singer, Où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi?, 2001 (p.49-50)

Mon chemin…

Copie de IMG_0400 J'avance... Parfois je fais une pause, un pas de côté... Je me décourage... Vais-je y parvenir?... Ce chemin de vie, que j'ai choisi librement, semble parfois bien difficile... Je fais face à moi-même, je me "re-connais" tel(le) que je suis, même si parfois cela est bien douloureux... J'accepte les facettes de mon Être, toutes les facettes, et surtout celles que je n'aime pas, celles qui me dérangent... Et pourquoi me dérangent-elles? Parce que, quand j'accepte de les regarder, de les observer, je ne peux faire autrement que "changer", modifier mes habitudes, celles qui,  je crois, me sécurisent encore... alors qu'elles me retiennent, m'enchaînent, m'enferment, m'éloignent de mon Chemin de Vie, celui que je ressens au plus profond de moi-même et que je n'ose pas encore vivre pleinement... Alors je reprends le chemin... Je lâche prise,  je cesse de résister, je mets de la Lumière sur mes zones d'ombre, j'apprivoise mes émotions... et je me laisse porter par la Vie, je fais confiance à l'Univers et à Moi-même... Je m'aime, je suis libre, libre d'Être, au coeur de chaque instant, au coeur de Ma Vie... C.S.  

« La communication est une chanson d’amour »

Un recueil de pensées à ouvrir, au "hasard" des pages, juste au moment où l'envie s'en fait sentir... et la réponse est là! Merci!  "Aimer communiquer avec autrui est l'une des expériences les plus heureuses et les plus puissantes qu'on puisse faire. Comment puis-je y parvenir? J'ai fait beaucoup de travail sur moi, j'ai lu beaucoup de livres. Comme j'ai compris les grands principes de la vie tels que: "Ce que je pense et ce que je dis sort de moi. L'Univers y répond et cela me revient", je commence à demander de l'aide et à m'observer. Au fur et à mesure que je m'autorise à regarder sans juger, j'aime de plus en plus communiquer avec les autres. Qu'est-ce que je crois? Qu'est-ce que je ressens? Comment est-ce que je réagis? Comment puis-je aimer davantage? Alors je demande à l'Univers: "Apprends-moi à aimer!". Louise L. Hay - Pensées pour transformer votre vie, 1994  

« Buvez un arbre ! »

Voici un article posté par Alexandre Imbert sur AlternativeSanté: "Voilà le message que je viens de recevoir de la part de David Clément : « Ma récolte s’organise ! Je pars autour du 10 Février dans les Pyrénées pour commencer à tout installer. » David Clément est un homme des bois, il est récoltant… de Sève de bouleau. Il part dans quelques jours, et ensuite… il ne sera plus joignable. J’ai eu le temps de lui demander à quelle date la sève monterait cette année et voici ce qu’il m’a répondu : « Concernant la future montée de sève, cela dépend toujours des conditions météo, et là cela ressemble pas mal pour le moment à ce que nous avons vécu l’année dernière : un automne tardif (les feuilles ont fini de tomber en décembre avec les gros coups de vent), un hiver qui commence à être froid pour le moment (et certainement qu’à partir de Février le froid intense devrait nous jouer des tours !) … Donc je pronostique un réveil végétal au printemps tardif : normalement autour du 15 Mars la récolte devrait démarrer ! Bon évidemment il faudra se rendre compte sur place, car les conditions en montagne peuvent changer rapidement ! »

Dans un mois, ça commence

Voilà des années que je suis de près le déroulement de la récolte de sève de bouleau. Non pas parce que je m’intéresse particulièrement à cet arbre gracile, mais parce sa sève me fait du bien. Le moment idéal, c’est quand on a une alternance de nuits très froides et noires et de jours cléments et très lumineux. Dans ces moments là – situés entre fin février et mi-mars – la sève coule à flots avec une puissance inouïe. Pour la récolter, il faut s’enfoncer profondément dans la forêt et parfois dégager les chemins. Cela nécessite un certain temps de préparation de la campagne, toujours avec l’accord des gens de l’ONF. On pénètre dans la forêt presque inaccessible où se situent les gros bouleaux. De vrais spécimens souvent. Ce sont eux les vrais producteurs de la sève de bouleau.

Faire soi-même ? Oui en théorie

L’extraction peut, en théorie, être réalisée par n’importe qui car elle s’opère en faisant une incision dans l’écorce d’un bouleau, on fore ensuite sur quelques centimètres et on place une paille dans le trou pour guider la sève dans un récipient. On rebouche ensuite le trou avec un bouchon de feuilles. Ça c’est en théorie car il faut que l’arbre soit suffisamment gros, que ce soit un betula pubescens et il faut faire ça bien… pour ne pas tuer l’arbre (qu’il faudrait aussi, en théorie, remercier une fois le prélèvement opéré). Dans la réalité, il y a maintenant des extracteurs de sève professionnels et des milliers de personnes qui, comme moi, préfèrent leur laisser le soin de faire le boulot proprement.

L’extraction un processus industriel au Canada, mais encore très artisanal en France

Comparable à la coupe de bois, l’extraction de la sève est un processus qui nécessite un appareillage compliqué du type de ceux qu’emploient les exploitants de sève au Canada avec de cuves montées sur de gros engins. Mais en France, c’est encore la débrouille et il y aura d’ici peu un syndicat des récoltants qui donnera son label aux procédés de récolte. Les récoltants sont bien obligés de s’équiper car la demande est phénoménale. Et dès que c’est récolté, il faut que ça soit expédié. Ce sont maintenant des milliers de personnes qui pratiquent la cure de sève de bouleau en France et la ressource reste rare.

La plus naturelle possible et la plus fraîche possible

Il faut d’abord savoir que la stabilité naturelle du liquide rend inutile tout ajout de conservateurs ou le recours à la pasteurisation. C’est de la sève pure et elle se conserve bien, mais plus on la boit tôt, meilleur c’est… Le liquide recueilli est blanc et pas plus visqueux que l’eau. Tout doucement son goût va se modifier pour aller vers le goût « petit lait » en fin de cure. Certains trouvent qu’alors, c’est encore meilleur. Mais l’énergie de l’arbre s’est un peu envolée. Et si on la laisse fermenter, au bout d’un mois, le goût de la sève devient assez désagréable.

Comme quand il faut vider une batterie pour mieux la recharger

La sève de bouleau est d’abord un drainant, nous l’avons vu, mais elle offre dans le même temps tous les minéraux et oligo-éléments dont nous avons besoin pour recharger nos batteries. Du silicium organique bio-disponible, du calcium, du phosphore, du potassium, du magnésium, du lithium et même de la vitamine C… Tout ça, c’est bon pour les os, le coeur, la mémoire, le surpoids, les articulations, la peau… bref… tout.

Une cure de 5 litres… un minimum

Quand on est adepte de la sève de bouleau, une cure de 5 litres suffit à peine. Tant on aime se servir un petit verre de temps en temps. C’est vendu dans un cubi comme le vin rosé de l’été. On le met sur le balcon et hop, une petite gorgée. Pas trop glacé tout de même. Mais, si on est plus raisonnable, une cure de 5 litres (21 jours) suffit.

Le mieux c’est de réserver sa cure

J’ai la chance d’avoir découvert, en 2006, la sève de bouleau grâce à une naturopathe, Yvonne Clément. J’en avais fait alors un article dans Principes de Santé et immédiatement, nos lecteurs s’étaient rués sur la production qui démarrait alors tout juste. Yvonne est la maman de David, celui qui m’écrivait tout à l’heure.. Depuis cette date, Yvonne, très gentiment, me fait parvenir une cure chaque année et je m’en délecte à chaque fois. Yvonne et David ont maintenant chacun leur marque de sève de bouleau. L’un est fou de forêts et récolte lui-même dans les Pyrénées, l’autre est folle de thérapies naturelles et fait récolter dans le Jura. Je ne saurais vous conseiller l’un ou l’autre tant je les apprécie tous les deux. Voici les liens qui mènent à leurs sites si vous voulez réserver votre cure. David Clément : Fée Nature Yvonne Clément : Vegetal Water Le printemps est loin me direz-vous, mais ne tardez pas, car nous sommes nombreux à attendre la récolte avec impatience." Source texte et photo: alternativesante.fr

« Dépression : à quoi bon vous donner des conseils ! »

Un article de AlternativeSanté:

Se libérer d'une dépression, légère à modérée, de façon naturelle, par l'emploi de plantes, comme le millepertuis ou le safran, c'est possible!

Venir totalement à bout d'un tel mal-être, c'est possible!

Choisir d'être bien accompagné(e) par un professionnel en accord avec les médecines douces (médecin, naturopathe, homéopathe, phytothérapeute...), c'est possible!

Sortir plus fort(e) de cette "expérience" douloureuse et ÊTRE à nouveau, c'est possible!

Je vous laisse découvrir cet article qui mérite d'être lu jusqu'au bout!...

"DÉPRESSION : À QUOI BON VOUS DONNER DES CONSEILS QUE VOUS NE SUIVREZ PAS !

En France, en ce moment même, quelque 5 millions de personnes sont touchées par la dépression… Désemparés et fragiles, les dépressifs attirent la compassion de leurs proches, chacun y va de son bon conseil. Des centaines de conseils fusent de toutes parts, mais lorsque l’on est dépressif, on n’entend rien. On ne peut pas vraiment se mettre à la place d’un dépressif mais je vais le faire pour tenter de démontrer l’absurdité de la plupart des solutions censées vous sortir de la dépression.

Un jour, ça m’est tombé dessus, sans prévenir

Cela peut venir progressivement mais chez moi c’est arrivé comme ça, brutalement : un beau jour (un mauvais !), je me suis réveillé fatigué. Horriblement fatigué. J’étais éveillé, mais en mode arrêt total. Comme paralysé. Des pensées négatives plein la tête. Depuis, elles m’envahissent et ne me laissent aucun répit : je les rumine, les ressasse, l’une appelant l’autre et ainsi de suite, en boucle. Mon monde est gris. Moi d’ordinaire si volontaire et enthousiaste, j’ai basculé dans la prostration. Ma tristesse est insensible à tout. Mon chez moi, toujours joyeux et coloré, m’apparaît gris, usé. Je vis dans une gangue de désespoir dont même le sommeil, peuplé de cauchemars, ne m’extirpe pas. Quoi qu’il se passe autour de moi, rien n’adoucit cette tristesse qui m’étouffe. L’oppression est si forte qu’elle me donne des envies de pleurer. Je n’y comprend rien, je pleure sans prévenir devant les enfants, au travail, dans le bus ou le métro. La culpabilité m’accable, je suis coupable de m’effondrer, de ne pas assurer le quotidien, de ne plus être un parent attentif… Je ne ressens plus d’amour à l’égard de ceux que j’aime. Responsable de tout ce qui va mal, dégoûté de moi-même : « Je ne vaux plus rien… je suis bon à rien… nul… minable… ». J’ai comme un cancer de l’âme. Si vous êtes en dépression profonde, alors comme moi vous êtes indifférent à tout ce qu’on peut vous raconter.

L’urgence justifie tout, même la pire des solutions

Michel Dogna vous dirait que la solution de la camisole chimique est la voie du diable qui vous mènera vers une mort lente. A la longue, c’est sûr, il a parfaitement raison. Mais dans l’immédiat, si vous êtes vraiment au bord de vous débarrasser de cette souffrance en vous débarrassant de vous-même, je vous conseille de vous arranger avec le diable car seul un traitement d’urgence peut vous sauver. La mélancolie est un mot aujourd’hui banalisé. Mais c’est une urgence médicale qui demande les premiers secours. Et en médecine d’urgence rien ne vaut l’allopathie. Ici, comme devant un infarctus ou un AVC, aucun mantra, aucune plante, aucun complément alimentaire n’agira assez vite pour vous sauver. En cas de mélancolie sévère, seule la mise sous sédatifs évitera que vous ne passiez à l’acte. Vous aurez tout le temps de vous en défaire plus tard…

Consulter un psy ? Aurez-vous le courage ? Non!

Quand on est mal, les trois-quarts du temps on va voir son généraliste qui n’a pas étudié ces pathologies comme le psychiatre, qui ne va pas forcément engager un vrai dialogue et qui ne sera pas en mesure de faire le bon diagnostic. Dépression sévère, modérée ou légère ? Simple déprime ? Anxiété ou stress passager ? Pour le généraliste c’est du pareil au même : il n’hésitera pas à vous prescrire des anxiolytiques et un antidépresseur. Et si ce n’est pas justifié (ce qui est le plus souvent le cas), si vous n’êtes pas au bord du précipice, cela vous fera plonger dans un profond déséquilibre psychique que la prise de psychotropes au long cours entretiendra. Non, le diagnostic de la dépression demande de l’expérience, du doigté, de la finesse, le sens de l’humain et de l’échange. Ce pourquoi le défunt Pr Edouard Zarifian, psychiatre et auteur de livres forts (« Les jardiniers de la folie », « La force de guérir »…), a toujours milité. Ce thérapeute très sensible à la souffrance d’autrui fut l’un des premiers à dénoncer la médicalisation outrancière de la dépression et la sur-prescription de psychotropes. Tous les psychiatres ne sont pas des Zarifian mais la plupart sont au moins en mesure de vous dire ce qui vous arrive vraiment et dans un premier temps c’est le plus important. Mais je pense que vous n’irez pas voir le psy, c’est une décision qui se prend plus tard, quand on voit que la dépression ne passe pas et qu’elle résulte d’un noeud profondément enfoui. Quand on est dépressif, on a juste envie de silence te d’isolement. Alors le psy, tout le monde vous en parle, mais vous n’irez pas.

Je ne vous dirai pas ce que tout le monde vous répète

A mon chevet, un copain m’a dit « Secoue-toi », ma femme « Fais un effort » et ma mère « Prends sur toi »… Tout ce que je ne peux pas entendre. Moi j’aurais aimé entendre : « Tu sais que je suis là… », « Fais ce que tu peux, demain tu verras », « Écoute c’est dur mais je suis de tout cœur avec toi », « Il faut que tu te soignes, c’est tout », « Qu’est-ce que c’est chiant les gens qui vont toujours bien »… Tant que l’on n’a pas vécu soi-même une perte de contrôle de son fonctionnement psychique, on vit dans l’illusion de toute puissance à son égard, et l’on pense que son mari, sa petite amie ou son fils qui « se traîne » pourrait faire un effort au moins pour sortir du lit, se laver, s’habiller. Mais attendre cela d’une personne en dépression c’est comme demander à un homme paraplégique qu’il se lève de son fauteuil et se mette à marcher !!! D’autres m’ont conseillé de voir du monde, de faire du sport, du yoga, des promenades dans la nature, de méditer… La dépression est une maladie qui crée ou recrée les pensées les plus sombres qu’on puisse imaginer. Alors on se dit qu’il faut se changer les idées. Mais c’est sans compter qu’elle s’accompagne d’une fatigue physique qui ne cède pas au repos ou après une nuit de sommeil (courte vu les insomnies de seconde partie de nuit symptomatiques). Du coup, votre pensée ralentit et vos mouvements aussi. Vous êtes épuisé d’être épuisé, incapable d’agir. Vous avez honte et vous ne supportez ni vous-même ni les autres. Alors forcément, ce genre de conseils… Je me suis aussi entendu dire : « Après la pluie le beau temps » ou « T’inquiètes, la roue tourne ! ». Vous êtes là, au milieu de rien, rongé par l’angoisse et on vous demande de recourir à ce que vous avez perdu : l’espoir. Et dans ce néant poisseux, de bonnes âmes vont jusqu’à vous conseiller des exercices de pensées positives ou la lecture d’un bon vieux Eckhart Tolle. Si elles savaient… On vous dit même que la dépression est une crise de croissance, une chance de grandir (Waouh) et il y a même un bouquin qui vous explique « Comment réussir une dépression » (pendez vous au téléphone plutôt qu’au plafond, etc.)… D’autres vous expliquent que si vous êtes déprimé, c’est que vous êtes une personne formidable : généreuse (une corrélation a été établie entre la dépression et la capacité à éprouver de la peine pour autrui), intelligente (plus lucide que les autres), spirituelle (une étude vient de conclure que plus on est spirituel ou religieux, plus on risque la dépression). Ça me fait une belle jambe et si c’est vraiment le cas je suis bien nul d’en être arrivé là. J’aurais préféré être un gros c.. ! Et comme c’est la mode, on va vous dire de manger ceci ou cela pour remettre en place vos neurotransmetteurs. De consommer, comme je l’ai lu sur une newsletter reçue dans ma boîte mail, des germes de blé, des petits pois, des volailles bio, des lentilles… Vous mitonner des petits plats ? Un comble quand vous n’êtes en mesure d’avaler qu’une pizza vite réchauffée ou un cassoulet en boîte devant la télé, avec quelques sucreries, histoire de vous abrutir… Et de faire passer tout ça avec une bouteille bien sûr. Là les copains vous aideront encore. L’alcool est l’antidépresseur le mieux partagé mais se saouler, c’est s’exposer à la gueule de bois… qui arrive toujours.

Le seul geste envisageable, prendre une pilule

Cessons de nous raconter des histoires et revenons à la réalité. Par définition, une personne dépressive n’est pas en mesure d’entendre le 10ème de ce que vous lui dites. Et elle ne fera pas le quart de ce 10ème.  Alors quitte à faire le minimum du minimum pour s’en sortir, autant faire le bon geste : avaler une pilule. Cela ne demande aucun effort et c’est bien parce que c’est si simple que l’on a réussi à mettre un maximum de gens sous psychotropes. On le répète assez : la France est championne du monde de la consommation de psychotropes par tête d’habitant avec 11 millions de consommateurs réguliers d’antidépresseurs et d’anxiolytiques. La « pilule rose » s’est imposée comme la panacée. On sait pourtant que 89% des dépressifs ne tirent pas un avantage cliniquement significatif des antidépresseurs qu’on leur prescrit (ces molécules ne sont efficaces que pour les cas les plus sévères) et que ceux-ci, induisent de lourds effets secondaires et de graves symptômes de sevrage. Au final, ils augmentent le risque de rechute après guérison. Alors si la pilule est la seule solution envisageable, mieux vaut recourir à quelques actifs végétaux aussi efficients que la chimie de synthèse et bien moins nocifs. Pour une dépression légère ou modérée, il existe de très bons « antidépresseurs » naturels, millepertuis et safran en tête, des hypnotiques et des calmants du système nerveux tout aussi efficaces.

Le « Chasse Diable », mieux que le Prozac

Le fait que la médecine continue d’ignorer superbement les solutions de la phytothérapie n’est pas étranger à notre record de consommation de psychotropes. En Angleterre et en Allemagne par exemple, 60% des dépressions sont traitées par des remèdes naturels. Outre-Rhin, nombre de médecins prescrivent depuis longtemps du millepertuis. Plante solaire, le millepertuis panse bien des blessures, y compris celles de l’âme et des nerfs. C’est au Moyen-âge qu’apparaissent les premières utilisations dans cette indication d’antidépresseur. À cette époque les doctes savants l’appelaient « Fuga daemonium », Chasse Diable : ils lui attribuaient le pouvoir d’éloigner les esprits diaboliques (dépression et mélancolie étaient vues comme des formes de possession diabolique). Il faudra pourtant plusieurs siècles pour que la médecine moderne s’intéresse à cette propriété identifiée à travers deux principes actifs, l’hyperforine et l’hypéricine. En Allemagne, la plante est officiellement reconnue depuis 1988 comme un antidépresseur efficace. On compte par dizaines les études qui, depuis, ont confirmé cet usage. L’une d’elles, menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long terme que n’importe quel autre antidépresseur. Lorsqu’il s’agit d’un premier traitement notamment, le millepertuis modifie favorablement l’humeur en 2 à 3 semaines chez plus de 80% des malades. Et il convient aussi bien aux dépressions saisonnières de l’automne et de l’hiver qu’aux dépressions plus sérieuses. Le millepertuis présente un avantage certain sur ses concurrents synthétiques : il est inoffensif (on ne recense que quelques effets indésirables bénins). On le déconseille seulement aux femmes enceintes, aux personnes bipolaires et avant une opération (il peut diminuer les effets de l’anesthésiant). Et contrairement à ce qu’on nous rabâche, son action photosensibilisante n’est pas un obstacle. Il faudrait en manger en quantité et vous ne risquez rien aux doses recommandées sur un extrait standardisé. Pour une dépression moyenne, on prendra ainsi 1 gélule de millepertuis à chacun des repas soit 500 mg par jour. Par contre, compte-tenu des interactions qu’il peut générer avec certains médicaments, il est prudent de ne prendre du millepertuis que si l’on ne suit pas d’autres traitements ou alors de s’informer avant. Et si l’on prend déjà un antidépresseur, compte-tenu du risque de syndrome sérotoninergique, mieux vaut opter pour la solution suivante.

« Or rouge » contre idées noires

Le safran présente des effets antidépresseurs au moins aussi importants que ceux du millepertuis. Mais sans ses inconvénients. « L’or rouge » est connu comme épice, colorant et plante médicinale depuis l’Antiquité, mais s’il agit sur bien des maux, seuls les Perses avaient remarqué qu’il apportait de la gaieté et son intérêt comme antidépresseur n’a été découvert en Occident que récemment. Des essais cliniques contre placebo ont confirmé cette vertu. Dans d’autres essais, dans lesquels on a comparé ses effets à ceux de la fluoxétine (la molécule du Prozac), l’épice s’est révélée aussi efficace que le médicament sans provoquer aucun effet indésirable. Le safran booste le moral (c’est un tonique) : c’est surtout un désinhibiteur qui apporte un vrai soutien en cas de mal vivre et dont l’action apparaît plus rapidement qu’avec des molécules de synthèse. Avec le safran, on peut traiter des patients qui présentent un échappement aux effets des molécules modernes (jusqu’à 60% des cas à 3 mois de traitement).  Le safranal serait, pour certains, le principe actif le plus intéressant dans la dépression mais les études de référence ont toujours utilisé l’extrait complet de safran. Mieux vaut donc utiliser le totum de la plante avec tous ses composants (safranal, crocine, picocrocine, mangocrocine…). On trouve maintenant de nombreux produits à base de safran. Mais la plupart de ces produits, en raison du prix faramineux de l’épice, affichent une concentration insuffisante pour provoquer un quelconque effet. Parmi les valeurs sûres, Safran’Aroma renferme une concentration maximale de safran (6%, d’origine iranienne) sous la forme d’un extrait hydro-alcoolique mélangé à de l’huile de périlla végétale qui a été choisie pour sa richesse en oméga 3. Une récente étude menée par des chercheurs de l’INRA confirme d’ailleurs l’importance de ces acides gras essentiels dans la lutte contre la dépression. L’acide alphalinolénique (présent à 65% dans la périlla utilisée ici) stimule entre autres les récepteurs de la sérotonine. Dans les cas de dépression légère à modérée, il suffit d’avaler 2 à 3 capsules par jour de safran avant le dîner (si vous dormez très mal) ou le matin (si vos jours sont plus durs que vos nuits). Aucune interaction n’étant signalée, le safran est également la plante de choix pour aider au sevrage des antidépresseurs habituels.

Le SAMe, allié naturel du millepertuis ou du safran

Personne ou presque ne connaît la méthylation. Or ce processus physiologique vital joue un rôle clé dans la dépression. Comme l’oxydation ou le stress oxydatif désormais bien connus (on prend tous des antioxydants), la méthylation est un processus biochimique complexe (il donne lieu au transfert d’un groupe méthyl d’une molécule à une autre molécule) et pour tout dire peu passionnant à décrire. Mais on aurait tort de l’ignorer car la méthylation est un peu à notre organisme ce que la bougie d’allumage est à notre voiture : c’est la toute première étincelle qui permet de donner lieu à plus d’une centaine de réactions biochimiques au sein de notre organisme. Sans elle, tout s’arrête ou plutôt rien ne démarre. Notre activité cérébrale n’échappe pas à ce processus. Comme pour l’oxydation, il est difficile de mesurer la capacité de méthylation d’un individu. Mais comme on devient vulnérable au stress oxydatif avec l’âge, on peut devenir méthylo-épuisé avec l’âge aussi. Cela se traduit par des maladies et la dépression en est une, fréquemment observée lors d’une sous-méthylation. Le SAMe (prononcez à l’anglaise « samy ») ou S-adenosylmethionine, molécule fabriquée dans notre corps est la principale substance de méthylation. L’alcool l’épuise (je vous l’avais dit, c’est pas la solution) de même que le manque de vitamines B6, B12 et d’acide folique (B9). Or le SAMe existe en complément alimentaire d’origine naturelle (il est obtenu à partir d’une levure, Saccharomyces cerevisiae, aussi appelée levure de bière). De nombreuses études cliniques ont démontré l’efficacité ce produit (très utilisé aux USA) pour traiter la dépression même sévère, y compris chez des patients qui n’avaient pas obtenu de résultats avec des antidépresseurs classiques. Ces études ont aussi permis d’expliquer le mode d’action du SAMe qui permet d’augmenter les niveaux de neurotransmetteurs comme la noradrénaline (stimulant naturel), la dopamine (responsable du sentiment de bien-être) et la sérotonine (calmant naturel). Le dosage recommandé est de 400 à 800 mg par jour. L’amélioration des symptômes intervient normalement en moins de 15 jours. Le SAMe est un traitement de terrain idéal en complément d’un traitement au millepertuis ou au safran. Compte-tenu de son mode d’action, il est important de poursuivre la cure jusqu’à obtenir une amélioration complète (il n’y a aucun risque d’accoutumance, ni aucun effet secondaire).

Le protocole de sevrage pour vous débarrasser des psychotropes

Vous étiez trop malade et on vous a mis sous antidépresseur, sous Lexomil, Tranxène et compagnie ? Le pire est passé ? Voici un protocole de sevrage qui a fait ses preuves. Je l’ai emprunté à mon ami naturopathe et aromathérapeute Sylvain Bodiot (bien connu des auditeurs de Radio Médecine Douce), qui vous indiquera si vous le souhaitez des formules d’huiles essentielles à utiliser, en complément (voir son site ici): Antidépresseurs Avec l’avis de votre médecin, prenez 2 capsules de safran en même temps que l’antidépresseur. Au bout de 21 jours, diminuez l’antidépresseur d’un quart de dose tous les 15 jours tout en continuant le safran. Le millepertuis revient moins cher mais il ne convient pas ici compte-tenu du risque d’interactions : vous pourrez cependant le substituer au safran, si vous voulez, 2 mois après l’arrêt de l’antidépresseur. Prenez alors 6 capsules par jour. Anxiolytiques Attention surtout au sevrage des anxiolytiques dont les effets sont plus pervers à court terme que ceux des antidépresseurs (plus dangereux sur la durée). Voici 3 produits intéressants à prendre en synergie pour compenser l’abandon progressif des calmants. On les trouve en pharmacie : - L72 : prendre 50 gouttes par jour pendant 1 mois. La dizaine de plantes qui contribuent à cette formule homéopathique (dont la valériane et l’avoine, deux grands hypnotiques) en font une valeur sûre. C’est en plus un produit peu onéreux, validé par des études cliniques qui l’ont comparé avec succès aux anxiolytiques classiques. Poconéol n°2 (régulateur du système nerveux) et Poconéol n°43 (pour les états dépressifs) forment un duo parfait en soutien. La dose préconisée est de 15 gouttes 2 fois par jour dans un peu d’eau, mais on peut si nécessaire la doubler sans risque (30 gouttes 2 fois par jour). Chacun de ses Poconéol contient 3 ou 4 plantes amazoniennes sédatives en 5 CH. Inoffensif et efficace, et là aussi pour 3 francs 6 sous. Durant ces semaines de transition, la prise complémentaire de SAMe est aussi intéressante pour rééquilibrer le terrain. Mais pour autant, n’oubliez pas le plus important : aucun remède ne peut résoudre une dépression ! La guérison ne viendra que d’une décision énergique, d’un travail personnel, et d’un profond changement de votre part. Les remèdes naturels apportent simplement un soulagement, une accalmie. C’est seulement à partir de là, au fur et à mesure que vous sortirez de l’ornière, que tous les bons conseils de vos proches, bien inutiles jusqu’alors, commenceront à prendre du sens…" par Dominique Vialard Source texte et photo: alternativesante.fr  

« L’huile de lin : miraculeuse après avoir été dangereuse »

"Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, les Européens pouvaient consommer régulièrement, et sans risque, de l’huile de lin. Un peu partout les paysans réservaient une parcelle de terre à cette plante dans leur champ dont on tirait une huile qui ne coûtait presque rien et à laquelle on prêtait des vertus de longévité. Et puis un jour, les huileries industrielles ont découvert, vers le milieu des années cinquante, que l’extraction à chaud des huiles permettait une production quasiment doublée et un prix de vente plus bas. L’huile de lin, extrêmement fragile, devint ainsi un véritable poison… Les autorités sanitaires s’en aperçurent et interdirent de vendre l’huile de lin en tant qu’aliment (mais pas en tant qu’huile d’entretien du bois et pour la peinture). Cela a duré jusqu’en 2009…

Cinquante ans d’interdiction, pour une huile ayant pourtant tant de propriétés…"

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Source texte et photo: AlternativeSanté.fr

« La chimio qui entretient les tumeurs »

Santé Nature Innovation

Je vous laisse découvrir cet article  de Santé Nature Innovation dont le titre est suffisamment éloquent pour ne pas faire plus de présentation... Bonne lecture! C.S. "Un article publié fin novembre 2012 dans la revue Nature Medicine par une équipe de l’Inserm dirigée par François Ghiringhelli (Unité Inserm 866 « Lipides, nutrition et cancer ») à Dijon, souligne que deux médicaments de chimiothérapie couramment utilisés pour le traitement des cancers peuvent favoriser le développement des tumeurs cancéreuses [1] !!! Ces deux médicaments sont le 5-fluorouracile et la gemcitabine utilisés dans le traitement des cancers du côlon, du sein et du pancréas. Le mécanisme de stimulation de la tumeur est le suivant : D’abord, ils activent un complexe protéique, appelé « inflammasome NLRP3 » au sein de certaines cellules du système immunitaire. Ensuite, cette activation conduit à la libération par ces cellules de la cytokine pro-inflammatoire, l’interleukine IL-1beta. Enfin, cette cytokine induit la production d’une autre cytokine (la cytokine IL-17) qui a des propriétés protumorales en favorisant l’angiogénèse tumorale, c’est-à-dire l’irrigation vasculaire des tumeurs. Plus vous prenez de ces médicaments, plus votre tumeur est donc irriguée par les vaisseaux sanguins. Bien nourrie, elle grossit plus rapidement. Tout ceci est écrit noir sur blanc sur le site de l’Inserm, cité en référence (voir ci-dessous). Et pourtant, quelle est la conclusion des chercheurs ? Arrêter d’urgence d’utiliser ce médicament « anticancer » qui développe le cancer ?! Non, pas du tout : en application d’un principe médical de plus en plus systématique, il faut, selon eux, trouver un nouveau médicament à donner aux patients en plus de ces produits de chimio :
« Nos résultats ont permis d’identifier que l’activation de l’inflammasome limite l’efficacité antitumorale de la chimiothérapie. Tout l’enjeu était ensuite de voir si nous pouvions empêcher l’activation de l’inflammasome », a expliqué François Ghiringhelli.
  Au lieu de supprimer un médicament, en donner un deuxième au patient pour compenser les effets négatifs du premier. Ou « comment fournir de nouveaux revenus à l’industrie pharmaceutique ». [1] Améliorer l’efficacité de la chimiothérapie en agissant sur le système immunitaire   Source texte et logo: santenatureinnovation.com