CHARTE DU DROIT AU TOUCHER

Texte de J.L Abrassard, Co-signé Claude Camilli, Guy Largier, Joël Savatofski
Il y a plus de 25 ans nous étions des précurseurs en entreprenant une recherche sur les bienfaits du toucher et l'aide que peuvent apporter différentes pratiques de massage en dehors de toute optique de soins médicaux ou paramédicaux. Sur ce sujet nos livres étaient les seuls présents dans les librairies et les séminaires que nous assurions s'adressaient à un public confidentiel. Il n'existait alors aucune autre pratique de massage ayant pour but le bien-être, l'équilibre et l'épanouissement personnel. Durant des années, nous avons expérimenté, pratiqué, enseigné et enregistré des résultats plus que prometteurs. Progressivement, en même temps que se développaient dans notre société un désir de liberté du corps, un besoin d'expression de soi et la conscience d'une unité corps-esprit, de plus en plus de personnes nous ont fait confiance. C'est sans doute aussi parce qu'on assiste à un éloignement de l'humain, dans nos rapports, quotidiens, dans notre travail, dans nos enseignements et paradoxalement même dans le milieu médical. Aujourd'hui nous nous réjouissons de constater que ce travail, et celui de toutes les personnes qui nous rejoints par la suite, a porté ses fruits. Le toucher et le massage en tant que pratique de bien-être et d'épanouissement trouvent de plus en plus d'écho en France. Des dizaines de livres ont été publiés sur ce thème, les articles consacrés au massage abondent dans les magazines et on ne compte plus les différentes approches proposées au public. Le nombre de personnes qui les pratiquent est en constante augmentation tout comme le nombre de ceux qui en bénéficient, les apprécient et en constatent les bienfaits. Pourtant, ces personnes se heurtent encore à de nombreuses réticences, préjugés et restrictions (voir subissent de véritables obstructions dans l'exercice légal de leur travail de la part de corporatismes d'un autre âge) qui résultent souvent d'une méconnaissance de leur pratique et de la difficulté à l'établir dans le contexte social.  Déclaration des droits et des bienfaits du toucher. Pour le droit de chaque individu, d'être touché/massé par qui bon lui semble. Et qui lui semble bon!   Pour que cette activité trouve sa place socialement et pour conforter l'intérêt que lui porte le public, en faisant appel à notre expérience, nous tenons à réaffirmer les principes suivants :
  • le toucher appartient au patrimoine de l'humanité
En tant qu'expression d'un besoin d'interaction, le toucher est un moyen de communication naturel, essentiel et fondamental présent dans toutes les civilisations depuis l'aube des temps. Le droit de toucher l'autre s'appuie sur la nécessité et la liberté d'établir des relations entre être humains. Toute communauté humaine, toute culture se fonde sur des interactions interpersonnelles et collectives dont le toucher fait partie au même titre que le regard, l'écoute ou le langage. De nombreux rituels culturels de reconnaissance, de partage, de célébration font appel au toucher. Le droit de toucher une personne consentante pour créer, maintenir, enrichir une relation est un droit de naissance pour tout être humain.
  • Le toucher est un besoin social
Le toucher crée, manifeste et entretient le lien social. Il symbolise la fraternité et l'entente. Il contribue à l'acceptation et à la valorisation de l'autre, concourt aux échanges intimes, familiaux et communautaires et même aujourd'hui professionnels. L'évolution de notre société de plus en plus technique et de plus en plus virtuelle, le relâchement des liens sociaux traditionnels amènent de plus en plus de personnes à vivre dans la solitude, l'isolement, la marginalité, la frustration de contact corporels. Le droit de toucher une personne consentante pour lui manifester de la solidarité, du soutien, du réconfort, de la reconnaissance, de la sollicitude, de la présence, de l'aide, du soulagement est un acquis démocratique qui contribue à un devoir citoyen pour une société plus fraternelle et solidaire.
  • Le toucher contribue au bien-être physique
L'impact sensoriel d'un contact attentionné par le toucher est nécessaire et bénéfique pour le corps. Les enfants privés de toucher présentent des retards de socialisation, d'apprentissage et de développement physique. Un toucher attentionné et bienveillant contribue à une détente, à une récupération et à une sollicitation du corps qui ne peuvent être que profitables pour la santé individuelle et qui entre parfaitement dans le cadre de la politique de la Santé Publique. Alors que chacun s'accorde à dire que de nombreux troubles physiques sont aussi liés à des conditions de vie stressantes et que les français sont les plus gros consommateurs au monde de tranquillisants, le toucher et son corollaire, le massage, en tant qu'outils de détente, de récupération, de prévention et de sollicitation corporelle s'offrent comme une alternative pour un mieux-être corporel.
  • Le toucher participe à l'équilibre personnel
Sur un plan psychologique, l'importance de la mise en œuvre d'un toucher réconfortant, rassurant et apaisant est de plus admise auprès des femmes enceintes, pour les soins aux jeunes enfants ainsi qu'avec les personnes âgées et naturellement dans l'accompagnement en fin de vie. Le toucher engendre une meilleure conscience, une plus grande écoute du corps, de soi et de ses besoins et participe ainsi à un équilibre intérieur global. Nombre de nos contemporains ont souffert d'un déficit en quantité et/ou en qualité de contacts corporels (si ce n'est de vécus abusifs) qui les handicape dans leur confiance en eux, leur élan de vie et leurs projets personnels. La mise en œuvre dans une relation d'aide d'un toucher attentionné et réparateur permet à celui qui le reçoit de maintenir son équilibre personnel et de mieux gérer sa vie, en particulier pour les personnes traversant des situations difficiles.
  • Le toucher favorise l'épanouissement relationnel
Dans les relations humaines, le toucher est un mode essentiel de communication non verbale qui favorise l'expression et le partage des sentiments mais aussi renvoie à l'intimité, au respect et au territoire de chacun. Au moment où hommes et femmes, parents et enfants redéfinissent leur place mutuelle et se plaignent conjointement de liens d'affection et de compréhension mutuelle insatisfaisants, le vécu du toucher favorise la perception et l'acquisition de valeurs relationnelles essentielles telles l'attention à l'autre et à son corps, la prévenance, la confiance mutuelle, l'intégrité et le respect. En tant qu'apprentissage de ces valeurs et facilitateur de l'expression, la pratique du toucher et du massage en dehors de toute visée médicale ou paramédicale contribue à l'instauration de modes relationnels plus satisfaisants et maintiennent une solidarité ; on découvre tous les jours de nouvelles applications dans tous les domaines, école, milieu artistique, entreprise, hôpitaux, Au fil des années, des milliers de personnes sont "passés entre nos mains" et entre celles de nos élèves. L'immense majorité de ces personnes se sont senties mieux dans leur corps, plus confiantes en elles mêmes, plus ouvertes aux autres. Elles ont témoigné des bienfaits du toucher et de l'amélioration de leur vie personnelle et relationnelle. En cette période où beaucoup de nos concitoyens recherchent des moyens de se sentir mieux dans leur corps, dans leur tête et dans leur vie, nous croyons fermement que la pratique du toucher et du massage en tant qu'outils de bien-être, d'équilibre personnel, d'épanouissement relationnel, d'apprentissage d'un mieux vivre et de soutien socioculturel est un élément de réponse non négligeable1. 1 Une étude (2004) menée par l'IFJS, sur vingt années de pratique du toucher-massage et sur plus de dix mille témoignages, confirme tous les bienfaits et bénéfices de cette pratique. A côté et en complémentarité d'autres disciplines médicales, paramédicales (qui se sont hyper spécialisées) ou psychologiques, nous invitons toute personne, et les pouvoirs publics, à l'acceptation et à la reconnaissance des droits et des bienfaits du toucher ainsi qu'à la reconnaissance et à l'inscription dans le cadre social des pratiques qui permettent la mise en œuvre de ces droits et de ces bienfaits. En complément peut-être serait-il utile de dire que cette pratique contribue aussi à diminuer le déficit de la sécurité sociale (les assurances de pays étrangers commencent à prendre en compte ce phénomène en remboursant certaines prestations de "massage bien-être") ? Enfin, ces nouveaux "praticiens de bien-être" permettraient à de nombreuses créations d'emplois de "service à la personne" de voir le jour très rapidement. Ils répondraient ainsi aux objectifs de la toute nouvelle Agence Nationale du "service à la personne" (Notamment pour les chômeurs longue durée, de sortir de la précarité , de retrouver l'estime de soi et une dignité car la nature profondément humaniste de cette pratique permet en effet de redonner, une valorisation, un goût de soi même et un sens au "travail retrouvé" à ces personnes).

Pourquoi travailler sur les mémoires corporelles?

Tout le monde sait qu’un psychologue travaille sur l’histoire de l’individu. La Psychologie Biodynamique a cette particularité de le faire en réveillant les mémoires corporelles. Explications…   Par Miriam Gablier et François Lewin - directeur de l’Ecole de Psychologie Biodynamique et formateur international.     Que sont les mémoires corporelles ? Quand nous parlons de mémoire, généralement nous parlons de souvenirs revenus au niveau conscient. Toutefois le corps enregistre, à tout moment, une infinité d'impressions sensorielles et corporelles qui ne sont pas conscientisées et qui agissent sur nous. Il est aussi presque impossible de se remémorer ce que nous avons vécu avant l’âge de 3 ans parce que notre hippocampe, partie centrale de notre cerveau, n’est pas encore pleinement formé. Or, il est admis que la gestation et les 3 premières années de vie, sont fondamentales dans la construction de l'individu. La Psychologie Biodynamique s’intéresse alors à l’aspect corporel de nos mémoires car notre corps se souvient de notre histoire. Nous pouvons voir cela chez D, un patient qui ressentait fréquemment de la terreur en s’allongeant. D savait qu’il était né en 1944 à Berlin, et que les sirènes se déclenchaient presque chaque nuit. Mais il n’avait aucun souvenir émotionnel de cela. Par contre, son corps avait gardé en mémoire l'angoisse liée au fait d’être couché et, dès qu’il se retrouvait dans la même position, déclenchait un sentiment de terreur. Les recherches en biologie montrent que chaque état psychique crée de nombreuses réactions dans le corps. Lorsque nous avons des pensées, des émotions ou des sensations, toute une batterie de manifestations physiologiques les accompagne. Notre corps fabrique des composés chimiques, telles que les hormones. Il déclenche des signaux électromagnétiques, tels que les influx nerveux. Il déplace des fluides, telles que les larmes. D’ailleurs, le fait que l’adrénaline soit appelée l’hormone du stress ou l’ocytocine, l’hormone de l’amour, montre bien cette corrélation entre l’esprit et le corps. Et ce qu’il se passe, c’est que toutes ces réactions naturelles, si elles ne sont pas perturbées, finissent par se réguler. Par contre, si ses émotions et ses états psychiques sont entravés, leur processus se bloque aussi dans le corps. Qui ne s’est pas retrouvé avec une douleur dans la poitrine parce qu’il ne pouvait pas pleurer, avec les épaules tendues en période de stress, ou le ventre noué avant de prendre la parole en public ? Notre corps emmagasine les blocages psychiques non résolus. On dit alors que la névrose est littéralement encapsulée dans le corps et cela crée des "mémoires corporelles".   Pourquoi travailler sur les mémoires corporelles ? Parce que notre corps est le creuset de notre existence. Sans lui, rien n’est possible. Notre corps fonctionne 24/24h. Là où l’activité consciente ne représente qu’un mince pourcentage de nos connexions neuronales, notre corps gère toutes les fonctions qui nous maintiennent en vie. Nous pouvons être parfois « absent » au volant de notre voiture, notre présence corporelle nous maintient sur la route. Nous pouvons manger, lire le journal et écouter de la musique en même temps… mais nous ne pouvons faire guère plus de 3 ou 4 activités conscientes à la fois. Notre corps lui, gère à chaque instant des milliers d’informations afin de maintenir notre homéostasie (respiration, rythme cardiaque, température, digestion, posture corporelle… etc). Notre corps est véritablement notre soutien existentiel, ses capacités sont insoupçonnées et nous pouvons y trouver les traces de notre histoire. Et nous pensons, en Psychologie Biodynamique, qu’il n’y a pas de changement réel sans modification physiologique. Prenons par exemple une personne qui n’a jamais pu affirmer ses désirs fondamentaux parce qu’il a fallu qu’elle soit « gentille ». Elle va développer des tensions musculaires profondes afin de retenir l’expression de sa force et sûrement une mollesse superficielle afin de se rendre malléable. On trouvera alors dans son corps des muscles à la fois hypertendus en profondeur et hypotoniques en superficie. La personne aura beau comprendre son histoire, retrouver son envie d’affirmation, si le chemin réel d’affirmation d’elle même, sain et physiologique, n’est pas rouvert, cette avancée ne sera que partielle.   Réchauffer les mémoires du corps Seulement voilà, nous avons tendance à ne plus sentir nos mâchoires tendues, nos intestins noués, nos mollets contractés. Il semblerait que le corps ait cette capacité à couper la sensation pour que cela ne soit pas trop difficile à vivre. Ainsi, il prend en charge les peines psychologiques en insensibilisant la sensation qui leur est reliée. Par la suite, il arrive fréquemment que des personnes se mettent à parler de leurs histoires de manière « détachée ». Elles ne savent plus ce que cela leur a fait ou quel est leur besoin réel. Il devient alors nécessaire de « réchauffer » les mémoires afin de les nettoyer. Une mémoire chaude est une mémoire qui redevient dynamique. La personne retrouve les émotions et les sensations corporelles, parfois mêmes les odeurs, les sons, les images qui sont liés à la situation initiale. Ce sont autant d’informations sur ce qu’il s’est passé. La Psychologie Biodynamique n’est pas intéressée par faire revivre le trauma à la personne, mais par retrouver le mouvement de vie qui a été encapsulé dans le corps. Pour cela le thérapeute Biodynamicien dispose d’une vaste palette d’outils dit « psycho-corporels », tels que les massages biodynamiques, les mobilisations corporelles, la végétothérapie (écoute attentive des signes involontaires du corps), le travail avec la voix, les rêves éveillés dirigés… afin de réveiller les sensations et d’accompagner le processus qui se présente.     Source : http://bien-etre.bioetbienetre.fr/pourquoi-travailler-sur-les-memoires-corporelles/ar188.html

L’huile essentielle de ravintsara

Le ravintsara, cinnamonum camphora, de la famille des Lauracées, est un arbre originaire d'Asie, introduit à Madagascar au cours du XIXème siècle.

 

L'huile essentielle de ravintsara, a de nombreuses propriétés en aromathérapie.

Antivirale et anti-infectieuse, également anti-bactérienne, l'huile essentielle de ravintsara, permet de renforcer les défenses immunitaires. Son utilisation est donc très intéressante aux changements de saisons et au cours de l'hiver, afin de préparer l'organisme à mieux résister aux virus.

Anti-douleur, anti-spasmodique, décontractante musculaire, cette huile est indiquée pour faciliter la détente au cours des massages-bien-être, tant sur le plan physique que sur le plan psychique, grâce à ses qualités neurotoniques, équilibrantes et positivantes. Le ravintasara cinnamonum, à l'odeur fraîche et camphrée, est souvent confondu avec le ravensara aromatica, à l'odeur anisée et poivrée.   N.B.: Les huiles essentielles sont à utiliser avec précaution et sont contre-indiquées chez les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants de moins de 6 ans, et en cas d’allergie connue. Photo tirée du site www.huiles-essentielles.pro    

Le site des médecines naturelles

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Un livre à lire: « La peau et le toucher, un premier langage » de Ashley Montagu

Quelles sortes de stimulations de la peau sont nécessaires pour un développement sain de l'organisme, tant physiquement qu'au plan du comportement? Quels sont les effets, s'il y en a, de la carence ou de l'insuffisance de certaines stimulations particulières de la peau? Chez l'enfant, la stimulation cutanée précoce, exerce une influence tout à fait bénéfique sur le système immunologique, en ayant des conséquences importantes sur la résistance aux infections et autres maladies. Chez tout sujet cette stimulation apporte une résistance remarquable aux maladies. A la naissance, le contact tactile, favorise le bon rétablissement de la mère et l'épanouissement relationnel du bébé. Les stimulations tactiles prodiguent l'équivalent du massage par la matrice et le liquide amniotique au cours de la grossesse. Elles se substituent en partie aux stimuli de l'accouchement en cas de césarienne ou de bébés prématurés. Le toucher témoigne de la "réalité objective". Il implique la présence du corps que l'on touche et de notre propre corps avec lequel nous touchons. Le toucher nous fait ressentir les choses à l'intérieur de nous-même. C'est par la peau que l'enfant établit ses relations extérieures. Le bébé ballotté dans le dos de sa mère apprend le monde au contact cutané de cette dernière. La peau provient de la même couche embryologique ectodermique que les yeux, d'où l'hypersensibilité de la peau chez certaines personnes qui ont le sentiment de "voir" avec leur peau. La faculté des non-voyants à voir avec leur peau, est une réalité. L'extrémité des doigts est caractérisée par une très grande sensibilité à "lire". les récepteurs sensoriels des doigts captent les stimuli et les transmettent au cerveau sous forme de substances conductrices. A la longue ces capacités sensorielles deviennent des facultés à reconnaître avec la peau. Les soins maternels influent sur la qualité du sommeil du bébé. Le bébé éprouve un grand désarroi si son besoin tactile n'est pas satisfait. Ce besoin de stimulations tactiles est un besoin primaire dont va dépendre le développement équilibré et sain de l'enfant. Les conséquences d'un manque de stimuli tactiles peuvent  perdurer jusqu'à l'âge adulte. On en retrouve de nombreux signes: maladies ORL et respiratoires fréquentes, difficulté de concentration, grande émotivité ou timidité, hyperactivité... La séparation précoce de la mère et du bébé à la naissance, la moindre utilisation du berceau (petit espace chaud et rassurant pour l'enfant), l'installation rapide du bébé seul dans une chambre, la poussette à la place des bras... sont des freins à l'épanouissement du bébé! Pour les bébés, comme pour les adultes, le toucher est un chemin pour se (re)connecter avec son être intérieur et aller sereinement vers un mieux-être! Ashley Montagu,  La peau et le toucher, un premier langage, 1971 (1979 pour la traduction française)

Le massage de la femme enceinte

Le massage de la femme enceinte, ou massage prénatal, répond aux besoins spécifiques de la future mère, l'aidant à vivre les bouleversements importants de son corps. Les massages sont idéalement reçus au cours des  deuxième et troisième trimestres de la grossesse, à l'exception du dernier mois. En plus d'un moment de relaxation profonde, les massages permettent de soulager les articulations les plus sollicitées (chevilles, genoux, dos et bassin). En aidant à maintenir une posture appropriée, ils réduisent les douleurs musculaires et de type sciatique. Ils améliorent la circulation veineuse et lymphatique, réduisant les crampes, le gonflement des membres inférieurs et des mains, les maux de tête. Ils favorisent également une meilleure qualité de sommeil. Des études montrent que les massages abaissent le taux de prématurité. Ils diminuent la sécrétion des hormones de stress et augmentent celle des endorphines, limitant ainsi la douleur au moment de l'accouchement. Au-delà d'un réel mieux-être, le massage permet à la femme enceinte de s'adapter à la nouvelle image de son corps, à mieux gérer ses états émotionnels, à se préparer physiquement et psychiquement  à donner la vie. Et cette sérénité consolide la Vie qui se développe en elle!    

Témoignage

Les massages énergétiques de Christine Samson

Je me fais masser toutes les semaines depuis le mois d'octobre 2010.

Cette sensation du toucher, cette douceur d'approche, ce rapport masseur-massé dans ce travail d'échange me procurent une détente qui, en dehors de l'heure de soin, se prolonge dans les heures qui suivent. J'ai l'impression d'avoir été remué physiquement et psychiquement pour obtenir un équilibre énergétique nécessaire à la sérénité de l'être, et son bien-être corporel. Et tout cela avec l'aide de l'expression spirituelle pour donner du relief à cette communion visible-invisible. J'avoue qu'actuellement j'aurais du mal à me passer des mains énergisantes de Christine Samson.   Y. S.   16 août 2011  

La relation d’aide par le toucher

La relation d'aide par le toucher est un accompagnement de la personne dans toute sa profondeur et dans toutes ses dimensions. Elle apporte l'apaisement. Le massage-bien-être permet de "parler" à la peau, et ainsi d'entrer en relation avec la personne, afin de lui montrer l'espace qu'elle occupe, la place qu'elle peut prendre... aussi bien avec son "être intérieur" qu'avec son "être extérieur". A méditer!...