Les bienfaits de l’Argile

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J’utilise cette merveille dès l’adolescence, sous forme de masques, afin de prévenir l’apparition d’acné sur ma jeune peau… et les résultats sont parfaits!

Enfant, je façonne déjà l’argile, la transformant en statuettes ou autres créations spontanées.

Devenue maman, je soigne mes enfants avec l’argile en application sur les entorses, bleus, hématomes, petites plaies ou brûlure, piqûres d’insectes, et boutons de varicelle… Résultats parfaits encore!

Je la teste aussi ponctuellement en pansement gastrique… Réussite également!

Dentifrices et shampoings « maison » n’ont plus de secret pour moi… et à Madagascar, où je suis chargée de mission, ces « astuces » me rendent alors bien service!

L’été 2009, au cours d’un stage, je me transforme en « femme-argile » au bord d’une rivière… Belle expérience d’expression corporelle! L’argile devient alors un « outil », pour libérer les émotions et aller vers un réel lâcher-prise…

Suite au visionnage de la vidéo de vivrecru.org (voir plus bas), je fais une cure d’argile, comme un nettoyage de printemps de mon organisme, et j’en ressens déjà  les bienfaits!

Bonne lecture et bon visionnage!

Christine Samson

 

A propos de l’article:« Devenez géophage, mangez de l’argile » (alternativesante.fr)

Cet article est une interview de Jade Allègre, médecin-naturopathe et anthropologue pour l’association « L’Homme et l’Argile« , également auteur du livre « Survivre en ville… quand tout s’arrête« .

Par des exemples simples et abordables, elle nous rappelle à quel point cette connexion harmonieuse avec la nature est une réelle source de trésors, pour préserver notre bonne santé – ou la retrouver – cet état de bien-être étant tellement précieux.

L’argile est un minéral qui a des propriétés particulières, comme enlever les toxines des aliments, soulager et/ou supprimer les douleurs digestives, lutter contre les parasites intestinaux… Il répond également à des besoins en macro ou oligo-éléments, comblant ainsi certaines carences.

Quelle simplicité d’usage aussi, quand juste un peu d’argile dans une bouteille, rend potable l’eau qu’elle contient, nous préservant de troubles digestifs et de certaines maladies! Pratique pour les grands voyageurs qui évitent ainsi la turista, bien connue pour ses désagréments…

Détoxifiant général, l’argile surfine peut être utilisée en cure, de 3 semaines à plusieurs mois, à raison de 1 à 2 cuillères à café versées en pluie fine dans un verre d’eau. Laisser poser de 10 minutes à une journée maximum, remuer avec une cuillère en bois ou en plastique (jamais de métal), puis boire le mélange. L’argile doit être consommée à deux heures minimum de toute autre prise de médicaments ou compléments alimentaires.

Pour plus d’informations, suivez les liens ci-dessous…

Bonne découverte!

Christine Samson

 

Sources:

Article de AlternativeSanté, interview de Jade Allègre:  http://www.alternativesante.fr/fre/22/argile/devenez-geophage-mangez-de-l-argile

Association: http://lhomme.et.largile.free.fr/

Une vidéo de vivrecru.org  : Jade Allègre, L’homme et l’argile, interviewée par Thierry Casasnovas: http://vivrecru.org/jade-allegre-lhomme-et-largile/#.U48vWXIlkXM

L'argile qui guérit - Raymond Dextreit

 

 

Un livre à consulter: L’argile qui guérit, de Raymond Dextreit – Éditions Vivre en Harmonie.

Jeûne et randonnée, vers une revitalisation du corps et de l’esprit…

Je pratique la randonnée depuis l’enfance, et le jeûne depuis l’adolescence.

Je connais ces deux pratiques associées, depuis de nombreuses années, et en découvre les bienfaits plus récemment et un peu à mon insu…

 

L’été 2012, je pars randonner seule, en totale autonomie alimentaire, durant quatre jours, avec comme « simple » but « me retrouver face à moi-même ».

Belle et riche expérience, car je repousse mes limites, découvre en moi des forces insoupçonnées, qui me permettent d’aller au bout de ce choix et sûrement de « grandir »!

La chaleur cévenole est très présente en ce mois d’août et le thermomètre atteint souvent les 40 degrés. Je pars tôt le matin, « à la fraîche », m’arrêtant chaque fin de journée auprès d’une rivière.

Mon sac à dos, un peu trop chargé au départ, ne s’allège guère, car mon appétit est très modéré. Je mets d’abord cela sur le compte de la chaleur… Puis je comprends que la marche méditative et les temps d’intériorisation quotidiens, au cœur de la nature, sont une nourriture telle que mon corps n’a plus les mêmes besoins. Le quatrième jour je ne bois d’ailleurs que de l’eau… et dans la rivière, je me sens comme régénérée!

Et quels magnifiques cadeaux je reçois alors: ce bien-être conscient, cette relation à soi et cette connexion à l’Univers tellement « palpables »! La Joie et la Paix qui naissent et rayonnent du plus profond de mon Être  sont, elles aussi, bien réelles!…

 

En ce printemps 2014, j’ai l’immense joie d’accompagner un groupe de « Jeûne et randonnée »! Je suis durant une semaine, un des intervenants, qui proposent des séances de bien-être (massage-bien-être ou énergétique, réflexologie, ostéopathie, yoga…) en plus des randonnées quotidiennes.

Merveilleux de découvrir tous ces participants, dont les motivations « rodées » ou « timides », ont guidé leurs pas sur ce chemin de régénération!

Je garde un magnifique souvenir de l’atelier « La Voix du Mieux-Être » que j’ai eu la joie d’animer! De nos voix, nous avons construit une « voûte sonore », chacune et chacun allant au centre pour recevoir et se nourrir de toutes ces harmonieuses vibrations!

Merci à vous tous!

Et merci à Clemens Hesse (chemindelasante.com), organisateur et accompagnateur de ce stage, et surtout initiateur de ces belles rencontres! Suivez ce lien pour le découvrir et… vous inscrire à l’une des prochaines sessions, si cette expérience vous tente…

Christine Samson

 

 

 

Le calcium en question… l’ostéoporose…

Un article à découvrir sur le site alternativesante.fr
Bonne lecture!
 « Il y a sûrement quelqu’un dans votre entourage qui souffre de problèmes osseux. C’est un mal très répandu et, même si beaucoup de gens sont attentifs à ne pas souffrir de carence en calcium – les uns en se gavant de lait, d’autres en consommant des compléments – cela ne marche pas si bien, les problèmes subsistent et d’autres, en revanche, apparaissent…  » 

Stress et magnésium

Voici un article, sur les bienfaits du magnésium en cas de surmenage, ou de tout événement entraînant un état de stress… Vous découvrirez ainsi à quel point nous pouvons trouver au sein de la nature une aide précieuse pour une meilleure santé de tout notre être!
Dans de telles situations, nous fabriquons plus d’hormones du stress, cortisol et adrénaline.
Et pour faire face à ce stress, notre organisme met en place des réactions chimico-physiologiques qui utilisent du magnésium (production d’énergie et transmission nerveuse des informations).
Nos réserves de magnésium sont donc sollicitées, et des signes de carence magnésique apparaissent: sommeil perturbé, impatience, tressautement de la paupière, crampes…
C.S.
Lire l’article sur swissnat.com

Le psyllium, une plante indienne pour le bien-être de nos intestins

Une plante à découvrir, qui possède des propriétés très appréciées par nos intestins…

« Les pathologies intestinales sont, semble-t-il, une condition humaine. Diarrhées, constipation, hémorroïdes, je ne vous en cite que quelques-unes, car les maladies de l’intestin sont légions. Notre alimentation est déséquilibrée, nous chauffons et réchauffons les aliments , leur faisant ainsi perdre toutes leurs vitamines et leurs enzymes, les fruits et les légumes traités et dénaturés, la nourriture industrielle où tout ce qu’il y a de bon pour l’organisme a été ôté et a été remplacé par des conservateurs et des exhausteurs de goût. Pas de surprise dès lors quand on me dit que les pathologies intestinales touchent 7 personnes sur 10… » 

Lire la suite sur alternativesante.fr

« Buvez un arbre ! »

Voici un article posté par Alexandre Imbert sur AlternativeSanté:

« Voilà le message que je viens de recevoir de la part de David Clément : « Ma récolte s’organise ! Je pars autour du 10 Février dans les Pyrénées pour commencer à tout installer. »

David Clément est un homme des bois, il est récoltant… de Sève de bouleau. Il part dans quelques jours, et ensuite… il ne sera plus joignable.

J’ai eu le temps de lui demander à quelle date la sève monterait cette année et voici ce qu’il m’a répondu :

« Concernant la future montée de sève, cela dépend toujours des conditions météo, et là cela ressemble pas mal pour le moment à ce que nous avons vécu l’année dernière : un automne tardif (les feuilles ont fini de tomber en décembre avec les gros coups de vent), un hiver qui commence à être froid pour le moment (et certainement qu’à partir de Février le froid intense devrait nous jouer des tours !) … Donc je pronostique un réveil végétal au printemps tardif : normalement autour du 15 Mars la récolte devrait démarrer !
Bon évidemment il faudra se rendre compte sur place, car les conditions en montagne peuvent changer rapidement ! »

Dans un mois, ça commence

Voilà des années que je suis de près le déroulement de la récolte de sève de bouleau. Non pas parce que je m’intéresse particulièrement à cet arbre gracile, mais parce sa sève me fait du bien.

Le moment idéal, c’est quand on a une alternance de nuits très froides et noires et de jours cléments et très lumineux. Dans ces moments là – situés entre fin février et mi-mars – la sève coule à flots avec une puissance inouïe.

Pour la récolter, il faut s’enfoncer profondément dans la forêt et parfois dégager les chemins. Cela nécessite un certain temps de préparation de la campagne, toujours avec l’accord des gens de l’ONF. On pénètre dans la forêt presque inaccessible où se situent les gros bouleaux. De vrais spécimens souvent. Ce sont eux les vrais producteurs de la sève de bouleau.

Faire soi-même ? Oui en théorie

L’extraction peut, en théorie, être réalisée par n’importe qui car elle s’opère en faisant une incision dans l’écorce d’un bouleau, on fore ensuite sur quelques centimètres et on place une paille dans le trou pour guider la sève dans un récipient. On rebouche ensuite le trou avec un bouchon de feuilles.

Ça c’est en théorie car il faut que l’arbre soit suffisamment gros, que ce soit un betula pubescens et il faut faire ça bien… pour ne pas tuer l’arbre (qu’il faudrait aussi, en théorie, remercier une fois le prélèvement opéré).

Dans la réalité, il y a maintenant des extracteurs de sève professionnels et des milliers de personnes qui, comme moi, préfèrent leur laisser le soin de faire le boulot proprement.

L’extraction un processus industriel au Canada, mais encore très artisanal en France

Comparable à la coupe de bois, l’extraction de la sève est un processus qui nécessite un appareillage compliqué du type de ceux qu’emploient les exploitants de sève au Canada avec de cuves montées sur de gros engins. Mais en France, c’est encore la débrouille et il y aura d’ici peu un syndicat des récoltants qui donnera son label aux procédés de récolte.

Les récoltants sont bien obligés de s’équiper car la demande est phénoménale. Et dès que c’est récolté, il faut que ça soit expédié. Ce sont maintenant des milliers de personnes qui pratiquent la cure de sève de bouleau en France et la ressource reste rare.

La plus naturelle possible et la plus fraîche possible

Il faut d’abord savoir que la stabilité naturelle du liquide rend inutile tout ajout de conservateurs ou le recours à la pasteurisation. C’est de la sève pure et elle se conserve bien, mais plus on la boit tôt, meilleur c’est… Le liquide recueilli est blanc et pas plus visqueux que l’eau. Tout doucement son goût va se modifier pour aller vers le goût « petit lait » en fin de cure. Certains trouvent qu’alors, c’est encore meilleur. Mais l’énergie de l’arbre s’est un peu envolée. Et si on la laisse fermenter, au bout d’un mois, le goût de la sève devient assez désagréable.

Comme quand il faut vider une batterie pour mieux la recharger

La sève de bouleau est d’abord un drainant, nous l’avons vu, mais elle offre dans le même temps tous les minéraux et oligo-éléments dont nous avons besoin pour recharger nos batteries. Du silicium organique bio-disponible, du calcium, du phosphore, du potassium, du magnésium, du lithium et même de la vitamine C… Tout ça, c’est bon pour les os, le coeur, la mémoire, le surpoids, les articulations, la peau… bref… tout.

Une cure de 5 litres… un minimum

Quand on est adepte de la sève de bouleau, une cure de 5 litres suffit à peine. Tant on aime se servir un petit verre de temps en temps. C’est vendu dans un cubi comme le vin rosé de l’été. On le met sur le balcon et hop, une petite gorgée. Pas trop glacé tout de même. Mais, si on est plus raisonnable, une cure de 5 litres (21 jours) suffit.

Le mieux c’est de réserver sa cure

J’ai la chance d’avoir découvert, en 2006, la sève de bouleau grâce à une naturopathe, Yvonne Clément. J’en avais fait alors un article dans Principes de Santé et immédiatement, nos lecteurs s’étaient rués sur la production qui démarrait alors tout juste. Yvonne est la maman de David, celui qui m’écrivait tout à l’heure..

Depuis cette date, Yvonne, très gentiment, me fait parvenir une cure chaque année et je m’en délecte à chaque fois. Yvonne et David ont maintenant chacun leur marque de sève de bouleau. L’un est fou de forêts et récolte lui-même dans les Pyrénées, l’autre est folle de thérapies naturelles et fait récolter dans le Jura.

Je ne saurais vous conseiller l’un ou l’autre tant je les apprécie tous les deux.

Voici les liens qui mènent à leurs sites si vous voulez réserver votre cure.

David Clément : Fée Nature

Yvonne Clément : Vegetal Water

Le printemps est loin me direz-vous, mais ne tardez pas, car nous sommes nombreux à attendre la récolte avec impatience. »

Source texte et photo: alternativesante.fr

« L’huile de lin : miraculeuse après avoir été dangereuse »

« Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, les Européens pouvaient consommer régulièrement, et sans risque, de l’huile de lin. Un peu partout les paysans réservaient une parcelle de terre à cette plante dans leur champ dont on tirait une huile qui ne coûtait presque rien et à laquelle on prêtait des vertus de longévité.

Et puis un jour, les huileries industrielles ont découvert, vers le milieu des années cinquante, que l’extraction à chaud des huiles permettait une production quasiment doublée et un prix de vente plus bas. L’huile de lin, extrêmement fragile, devint ainsi un véritable poison… Les autorités sanitaires s’en aperçurent et interdirent de vendre l’huile de lin en tant qu’aliment (mais pas en tant qu’huile d’entretien du bois et pour la peinture). Cela a duré jusqu’en 2009…

Cinquante ans d’interdiction, pour une huile ayant pourtant tant de propriétés… »

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Source texte et photo: AlternativeSanté.fr

Le langage de la peau…

La peau, un des cinq émonctoires (voies d’élimination des déchets), est le témoin visible de l’état de notre organisme.

Elle peut être le révélateur d’un déséquilibre fonctionnel ou d’élimination insuffisante, dont le psoriasis, l’eczéma, l’urticaire… ou toute autre forme d’irritation cutanée, en sont les manifestations…

Avant d’en arriver à de telles réalités inconfortables, notre corps, bien « organisé », nous permet d’éliminer les toxines par les autres émonctoires: foie, reins, intestins, poumons…

Repos, sommeil de qualité, activité physique en pleine nature, alimentation saine (crudivore pour une amélioration rapide)… sont des aides précieuses pour favoriser cette élimination.

Ainsi libéré, notre organisme retrouve ses fonctions naturelles, et la peau, rechargée en minéraux, devient le témoin visible d’un nouveau bien-être par son aspect sain!

En savoir plus avec cette VIDEO de vivrecru.org…

« Quand l’humeur et la santé passent par l’assiette »

Aliment bonne humeur

« Pour avoir de l’énergie, pour être de bonne humeur ou en bonne santé… Il faut miser sur les bons aliments ! Mais que faut-il mettre dans son assiette pour se sentir bien dans son corps et dans sa tête ? »

Voici un article de PasseportSanté.net qui vous donnera quelques pistes pour aller vers un équilibre alimentaire bon pour votre santé…

et ainsi suivre l’idée d’Hippocrate:

 » Que ton aliment soit ta seule médecine »

Source texte et image: passeportsante.net

Le thé vert, un allié pour la santé…

Le thé vert : un puissant antioxydant

 

Le thé vert est une boisson rafraîchissante à consommer même l’été. Excellent pour favoriser un bon équilibre acide-base puisque, contrairement au café et aux thés bruns ou noirs, le thé vert fait partie des aliments alcalins (petit rappel: notre alimentation est de façon saine à 80% alcaline et 20% acide)…

Bonne lecture et surtout… belle et douce journée printanière à tous!

 

« Le thé vert (Camellia sinensis) est reconnu, entre autres, par la Direction des produits de santé naturels (DPSN) de Santé Canada pour ses bienfaits sur la santé.

Les polyphénols contenus dans le thé vert, dont les catéchines, sont des antioxydants qui neutralisent l’action des radicaux libres sur les membranes cellulaires… »

 

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Source texte et photo: www.passeportsante.net