Le Sommeil des Bébés et la Réflexologie Plantaire

Pied poupon africain réflexologie La réflexologie plantaire apporte une aide précieuse pour (re)trouver un sommeil paisible et réparateur. Elle peut être utilisée sur les bébés en cas de nervosité, difficultés d'endormissement, d'insomnie, de cauchemars et même de terreurs nocturnes. Très efficace chez les bébés, les séances de réflexologie plantaire durent entre 10 et 15 minutes maximum pour les deux pieds. Les mouvements sont doux avec peu de pression pour les meilleurs résultats. Après avoir chauffé un peu d'huile végétale désodorisée (tournesol, colza, coco, par exemple) dans le creux de vos main, massez le premier pied avec des mouvements amples et lents, englobant la cheville. Puis massez le gros orteil avec plus de pression, en insistant sur le pourtour de l’ongle, la pulpe et les côtés de l’orteil. Étirez l'ensemble des orteils en direction des genoux, ce qui libère les tensions et permet de repérer le pli en V inversé (en rose sur le schéma). Le massage répété de cette zone apporte une grande détente. Le sommet du V inversé correspond au plexus solaire (point jaune), qui est le centre des émotions refoulées, du stress… On stimule ce point avec une pression maintenue quelques secondes, afin de continuer à libérer les tensions et réduire le stress accumulé au cours de la journée. Pour terminer, on étire délicatement chaque orteil, exerçant en même temps une légère pression au niveau de la pulpe. « Rassemblez » en massant une nouvelle fois le pied de façon globale. Passez au second pied de façon identique. Enfin, on « intègre » en faisant des mouvements légers de l’ensemble du corps, partant de la tête et allant jusqu’aux pieds, comme si l’on dessinait un berceau autour du bébé. Bébé est prêt à passer une bonne nuit... et vous aussi !   Christine Samson   Source: magicmaman.com: Préparer bébé au sommeil grâce au massage de réflexologie plantaire  

Stress et magnésium

Voici un article, sur les bienfaits du magnésium en cas de surmenage, ou de tout événement entraînant un état de stress... Vous découvrirez ainsi à quel point nous pouvons trouver au sein de la nature une aide précieuse pour une meilleure santé de tout notre être!
Dans de telles situations, nous fabriquons plus d'hormones du stress, cortisol et adrénaline.
Et pour faire face à ce stress, notre organisme met en place des réactions chimico-physiologiques qui utilisent du magnésium (production d'énergie et transmission nerveuse des informations).
Nos réserves de magnésium sont donc sollicitées, et des signes de carence magnésique apparaissent: sommeil perturbé, impatience, tressautement de la paupière, crampes...
C.S.
Lire l'article sur swissnat.com

Autour de la naissance: Le massage Shantala…

Foot massageLe massage Shantala

Les origines de cet Art Traditionnel du massage indien sont aussi lointaines que profondes, issues du Kerala dans le Sud de l’Inde. Cette pratique fait partie de l’éducation, transmise de mère en fille, éveillant celle-ci à son rôle de mère, et aidant l’enfant à accepter le monde dans lequel il grandit. Cette tradition existe également dans certaines régions d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. « Réalité objective » par le ressenti de notre corps. Lien entre notre « intérieur » et notre « extérieur ». La peau est de la même couche embryologique ectodermique que les yeux, d’où cette sensitivité à « fleur de peau ». La production des hormones anti-stress diminue à la faveur de l’ocytocine, hormone du bien-être, de la joie et de l’amour. Un développement psychologique harmonieux : une détente, un relâchement, qui favorise un épanouissement du bébé, avec la création d’une relation complice, rassurante et enrichissante entre la mère, le père et l’enfant. Lien entre la vie intra-utérine (massage par le liquide amniotique et les mouvements des organes de la mère) et le monde extra-utérin par le massage. Le toucher est un chemin  pour créer le lien avec son être intérieur et le monde social. Le massage favorise un développement physique équilibré et sain. La découverte de l’état de détente et de relaxation, suivies par des réactions hormonales, libèrent l’enfant de l’état de stress. Le sommeil est de meilleur qualité. Le massage du thorax libère toutes les tensions. La respiration est plus ample et plus libre. Le massage du ventre relaxe et active le transit. La digestion est alors régularisée et les petits troubles, tels que les coliques ou la constipation, soulagés. Les douleurs dues aux poussées dentaires sont elles aussi amoindries. Les circulations sanguine et lymphatique sont améliorées, ainsi que les échanges intercellulaires. Le corps est alors mieux oxygéné. Le système nerveux est lui aussi stimulé et le développement des cellules nerveuses, encore immatures, également. Le massage renforce le système immunitaire, l’organisme résiste mieux aux infections et autres maladies.   Chez les enfants prématurés, il favorise un gain de poids de 50% plus élevé que chez les bébés non massés. Les bébés sont plus éveillés, plus actifs et paisibles en même temps. Privé de stimuli tactiles, le bébé est davantage sujet aux maladies, à des problèmes de concentration, de grande émotivité, ou encore de timidité, d’hyperactivité… - Chez les enfants handicapés, les « freins » à un bon développement sont levés, à l’avantage d’un sentiment de joie et d’apaisement. La douleur physique est diminuée et le corps mieux accepté.  

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  Par le toucher, le bébé passe de la vie intra-utérine à une vie plus indépendante, sans que la rupture soit vécue comme traumatisante. Les bercements, le portage du bébé (peau à peau, dans les bras, dans le dos…), les soins, les caresses et les massages sont autant de stimuli profitables au bon développement de l’enfant. Il aide à la concentration en captivant l’attention du bébé, qui développe sa conscience corporelle, et peu à peu s’autonomise par rapport à sa mère. Les parents apprennent à connaître leur bébé par une « voie » différente, bien à l’écoute de ses réactions. Chaque massage est un nouveau « chapitre » dans cette vie partagée, avec toujours plus de complicité, de respect et de découvertes mutuelles enrichissantes. Ils se sentent alors plus « compétents » dans leur parentalité.   Christine Samson         Source photographique: © Dmitry Naumov - Fotolia.com

Le Magnétisme

"Les miracles ne sont pas en contradiction avec les lois de la nature, mais avec ce que nous savons de ces lois."   (Saint Augustin) Magnétisme : source d’énergie vitale qui émane des corps vivants, des minéraux, des végétaux et des éléments constituant l’univers. Magnétiseur : catalyseur d’énergie, vecteur, qui reçoit et retransmet l’énergie à ceux qui en ont besoin. Le Magnétisme aide à rétablir une circulation libre et fluide de l'énergie dans le corps, prévenant ainsi les "noeuds", "blocages" ou "fuites", qui peuvent fragiliser l'équilibre du corps et de l'esprit. Il permet donc de renforcer l'organisme, ses défenses immunitaires, d'entretenir une énergie vitale harmonieuse et de développer une attitude positive dans sa Vie. Le Magnétisme est un complément à la médecine officielle, dont il accroît l'efficacité et diminue les effets indésirables. Il permet de soulager les douleurs physiques: zona, psoriasis, brûlures, eczéma, verrues, orgelets, torticolis, migraines, suites opératoires... En rééquilibrant l'énergie, le Magnétisme est une aide précieuse en cas de stress, surmenage, anxiété, angoisse, dépression, troubles du sommeil, du système digestif... En aucun cas, un tel accompagnement ne doit se substituer à un suivi médical, ni à un traitement en cours sans l'avis du médecin prescripteur.

Alternative Santé n° 17 : Suicides au travail, on se trompe de coupable

  SUICIDES AU TRAVAIL : LE BURN OUT EST UNE EXPLICATION BIEN COMMODE Après France Télécom, après Renault, Peugeot, le phénomène du suicide au travail semble se généraliser et toucher de plein fouet les fonctionnaires dans l'Education Nationale ou dans la Police notamment. Le suicide au travail n'est évidemment que la partie immergée d'un iceberg immense où se mêlent les dépressions chroniques, les troubles bi-polaires, le stress et l'épuisement physique, des affections qui provoquent, depuis quelques années, une explosion du nombre de congés maladie. Le "burn out" évite de se poser les vraies questions Alors bien sûr, les médias nous reparlent du stress au travail et du fameux « burn out ».  Une maladie "psychique" dont on ignorait totalement l'existence jusqu'à ces dernières années et qui serait due à un durcissement des conditions de travail. En gros, ce serait comme la surchauffe d'une chaudière à laquelle on demanderait de produire trop de chaleur... une surchauffe suivie d'une explosion... Cela expliquerait tout. Mais tout de même, si les conditions de travail sont effectivement de plus en plus difficiles dans certaines entreprises ou professions, elles sont loin d'être aussi dures qu'elles ne l'ont été pour nos aînés et il me semble bien réducteur et simpliste de faire porter le chapeau du suicide au seul contexte professionnel. On ne se suicide pas pour des raisons professionnelles, je n’y crois pas. Ce n’est là qu’un déclencheur. Et ce sont des personnes par définition fragilisées qui se suicident, sous l’influence de nombreux facteurs exogènes. C’est là, me semble-t-il, une question de bon sens mais les médias, bizarrement, ne la posent jamais. Non, ils préfèrent nous rappeler les méfaits de la crise, les cadences qui s’accélèrent, la peur du chômage, les chiffres (400 à 500 décès par an liés au travail). Ils préfèrent parler de loi des séries. Des pathologies, et des causes, qui mènent au suicide, jamais ! C'est comme si l’on refusait de se poser les vraies questions. Car enfin, si l’on mène une vie harmonieuse chez soi, si l’on est heureux de vivre, pourquoi irait-on se suicider au travail ? Même si l’on passe le plus clair de son temps sur son lieu de travail, même si l'on a trop de travail même si l’on est houspillé en permanence par ses chefs, on ne se suicide pas pour cette seule raison. Une goutte d’eau dans un océan de désespoir ! Je m’explique. D’abord, on ne se suicide pas plus au travail que chez soi. En France, on dénombre encore aux alentours de 12 000 à 13 000 suicides par an. C’est un record en Europe. Un triste record qui se traduit par un suicide au moins toutes les 50 minutes. Quant aux tentatives de suicide, elles atteindraient les 160 000 par an et l’on sait que 60% des personnes ayant fait une tentative de suicide répètent leur geste… Dans cet océan de désespoir, les suicides au travail ne représentent qu’une goutte d’eau. En 2007, le taux de suicide en France s’élevait à 16,3 pour 100 000 habitants. Lors de la vague de suicides qui a affecté France Télécom, de 2008 à 2010, on a compté 25 suicides pour une entreprise qui compte plus de 100 000 salariés. Le taux de suicide n’est pas si différent du taux général de la population française. Le suicide : la conséquence directe d’un empoisonnement physique et moral Pourquoi traiter à part le burn out alors qu'il est probablement très étroitement associé à divers autres troubles tels que la dépression, l'hyperactivité et à toutes les affections psychiatriques en général. Des affections dont tout le monde peut tomber malade à tout moment face aux conditions de vie déséquilibrantes qui sont les nôtres aujourd’hui. L’abrutissement télévisuel, la place grandissante que prennent les écrans dans nos vies, le flot d’informations permanent devenu ingérable, le rythme de vie trépidant sont sans doute les premières causes des déséquilibres psychiques. A cela s'ajoutent un délabrement général de la vie spirituelle et du sens moral qui va de pair avec l'affaiblissement du sentiment religieux. Contre toutes ces causes la médecine naturelle n'a pas de remède. Des conseils tout au plus : prendre le temps de ne rien faire, ménager son corps, se tourner vers la méditation ou le Yoga. Mais il y a à mon avis d'autres causes sur lesquelles nous pouvons agir L'explosion des maladies "psychiques" ne serait-elle pas la conséquence d'un empoisonnement généralisé ?
  • Empoisonnement par l'alimentation industrielle bourrée d'additifs (notamment E102, E104, E122, E129 et E211)
  • Empoisonnement par l'emploi généralisé de produits agricoles gorgés de traitements phytosanitaires ou de protéines animales dopées aux hormones.
  • Empoisonnement par la présence de produits chimiques, parfois à l'état de traces seulement dans l'eau que nous buvons.
  • Empoisonnement par l’exposition à des polluants : certains métaux comme le mercure, le plomb, le cadmium (que l’on retrouve dans la cigarette) mais aussi le titane et l’aluminium.
  • Empoisonnement enfin par l'affaiblissement des organes excréteurs (le foie en particulier) qui ne remplissent plus qu'imparfaitement leur fonction d'élimination et par la quasi-disparition de la flore intestinale chargée de combattre naturellement le développement des bactéries nocives.
  • Empoisonnement par les addictions : nouvelles technologies (jeux, ordinateur, Internet, télévision, etc.), alcool, tabac, substances illicites.
  • Empoisonnement par certains médicaments allopathiques : corticoïdes, antiallergiques et psychotropes ont un pouvoir excitateur au niveau cérébral.
Et que dire des remèdes de la médecine allopathique face aux conséquences que sont l’angoisse, le stress, le burn-out ? Anxyolitiques, benzodiazépines, antidépresseurs… ces médicaments tuent aussi. On sait très bien qu’en provoquant des bouffées d’euphorie, qu’en désinhibant, notamment la peur, ils facilitent le passage à l’acte, y compris dans les lieux les plus inattendus. C’est même écrit sur la notice des antidépresseurs : peut provoquer des pensées suicidaires… Voilà un doux euphémisme. Quand ils sont pris devant une vraie dépression et quand un cocktail d’alcool et de drogue s’y rajoute, le pire est à prévoir. C’est dans 90% des cas la formule que l’on retrouve dans les suicides. Beaucoup de tueries, d’accidents de la circulation, d’actes de violence en général, notamment dans les collèges, sont favorisés par ces drogues légales. Beaucoup de burn-out aussi. D’ailleurs, combien sont-ils, parmi ces suicidés du travail, qui étaient sous l’emprise de la drogue médicale au moment des faits ? Aucune étude n'a été menée dans ce sens. Imaginez que l'on découvre que tous ces suicidés faisaient l'objet d'un traitement médical à base d'antidépresseurs, cela ferait mauvais genre... Comment se sortir d’un burn-out ? Il n'en reste pas moins que le "burn-out" existe. C'est en fait le moment où l'organisme craque face à toutes ces agressions. C'est la goutte d'eau "psychique" qui fait déborder le vase de l'épuisement physique.Travail, traumatisme, divorce... ne sont ici que des déclencheurs d'une situation qui empire chaque jour. La grande erreur médicale concernant ce sujet est de rechercher la cause dans les conditions de travail exclusivement, alors qu'elle est ailleurs. Or, il existe une batterie de moyens naturels qui peuvent vous aider si vous vous sentez concerné, à prévenir et adoucir ce type d’évènement désagréable. Voici comment éteindre le feu 1 - combler les carences nutritionnelles (magnésium, fer, zinc, oméga 3 notamment) 2 - faire appel aux plantes qui peuvent nous aider à gérer les situations de stress.
  • Parmi elles, la rhodiola (Rhodiola rosea) qui favorise l'oxygénation du sang augmentation des échanges métaboliques, une amélioration des fonctions organiques et émonctorielles, et donc un mieux-être au plan psychoémotionnel et énergétique. Elle favorise une adaptation générale au stress sans exciter l’organisme.
  • On peut aussi opter pour le bacopa (Bacopa monnieri): de très anciens écrits ayurvédiques préconisaient cette plante grasse, sous le nom de brahmi, en cas d’anxiété ou de troubles affectant l’intellect (manque de concentration, fatigue mentale, pertes de mémoire...). Elle révèle son efficacité dans des conditions de stress accompagnées de manque de sommeil.
  • La schizandra (Schizandra sinensis) est aussi un stimulant puissant et à large spectre, soutenant un grand nombre de fonctions métaboliques, dont le foie et plus encore les reins et les surrénales, qui sont généralement «vidés» dans le cadre d’un burn-out.
  • L’ashwagandha (Withania somnifera). Cette plante tonifie les ressources physiques et mentales et permet l’apaisement global et la reconstitution de réserves. L'ashwaganda influence favorablement l’équilibre émotionnel et calme les troubles du sommeil.
  • Le millepertuis (Hypericum perforatum) remplacera avantageusement les antidépresseurs chimiques pour les perturbations psychiques modérées, sans aucun effet secondaire.
  • Le griffonia (Griffonia simplicifolia) aidera donc aussi dans le rétablissement de l’hu- meur, d’autant qu’elle améliore significativement la qualité du sommeil.
Certains remèdes "énergétiques" peuvent aussi compléter la cure de plantes.
  • L'huile essentielle de poivre noir (en boutique bio) apporte une ouverture sur l’extérieur. Dans toutes les situations avec sensation d’emprisonnement (peur, manque, désespoir, dépression), ou sentiment d’impuissance, elle permet de diminuer la sensation de contrainte et le poids de l’anxiété. Une goutte d'HE de Poivre noir (Piper nigrum) diluée dans 10 à 20 gouttes d’huile végétale, appliquée sur le méridien du gros intestin (le tri) et sur celui de la vessie (l’élimination), permet le lâcher-prise et aide à sortir de la dépression et du ressassement. À pratiquer deux à trois fois par jour, pendant une semaine.
  • L'eau rouge : Prenez une bouteille d'eau en verre transparent et peignez-la en rouge (transparent). Remplissez-la d'eau, placez-la au soleil durant 24 heures et agitez-la énergiquement. Buvez chaque jour, de préférence le matin, entre 1 verre et 1 demi-litre, puis complétez la bouteille avec de l’eau. Renouvelez l’opération tous les jours pendant une dizaine de jours.
  • L’élixir floral Olive (fleur de Bach ou autre) est destiné à accompagner les états d’épuisement physiologique et psychologique comme dans le burn- out. Il est particulièrement indiqué dans les états de fatigue profonde, d’incapacité à accomplir le moindre effort, de besoin extrême de sommeil, de manque d’intérêt pour autrui, c’est-à-dire dans tous les cas d’absence totale d’énergie. Olive aide à reprendre contact avec sa force d’autoguérison en faisant appel à ses propres ressources intérieures, à son énergie vitale. Il accompagne la personne épuisée vers la régénération et lui apporte de la sérénité.
Il n'est pas question ici de nier que la qualité des relations professionnelles joue un rôle dans la santé psychique des gens qui travaillent. Ni de nier que l'environnement économique s'est dégradé ces derniers mois et que cela a une conséquence sur la pression exercée par les salariés dans toutes les entreprises. Mais il faut tout de même reconnaître que les conditions de travail actuelles sont nettement plus confortables aujourd'hui qu'elles ne l'étaient il y a seulement vingt ans. Et je ne parle même pas de l'enfer que devaient vivre les ouvriers au début du vingtième siècle. Y avait-il autant de suicides à cette époque ? J'en doute... Quoiqu'il en soit, je reste persuadé que la pression professionnelle n'aura que peu de conséquences chez ceux qui s'alimentent correctement, qui ne se gavent pas de programmes audiovisuels, qui consacrent un peu de temps à l'harmonie de leur vie familiale. Et que les "soucis au boulot" ne provoqueront pas de dégâts chez ceux qui, sentant qu'ils s'affaiblissent, prendront le temps de se préoccuper de leur santé de manière préventive. Prenez soin de vous. Dominique Vialard http://www.alternativesante.fr/

Le Massage pour Bébé


Auteur : Chantal DECLERCK - Source : La revue INFOMECA "Tact & parole" N°41
Prévenir plutôt que guérir … prévenir la violence ou développer la capacité d'aimer ?… Recherchant dans divers ouvrages des informations pour illustrer une conférence sur l'importance du Toucher pour le tout-petit, j'ai été interpellée par cette interrogation que Michel ODENT posait en introduction de son livre "L'amour scientifié"(1). Entamant la lecture de son Avant propos, c'est alors cette phrase qui m'a fait écho : "J'ai acquis la conviction que le meilleur moyen d'avancer dans notre compréhension des racines de la violence était de retourner la question et de se demander d'abord comment la capacité d'aimer se développe." Cette approche éclairait tout à coup de façon différente le travail que je commence à développer depuis quelques mois avec des parents de jeunes enfants. Elle me laissait également entrevoir une cause possible à l'hyperactivité des enfants, à cette violence verbale et physique … banalisée dès l'âge de la maternelle … qui préoccupent de plus en plus enseignants et animateurs ou responsables de structure d'accueil et des loisirs. La découverte du Massage Sensitif®, il y a maintenant un peu plus de 6 ans, m'avait déjà permis de comprendre où se trouvaient les limites de ma fonction d'intervenante sociale : il me manquait un outil primordial pour aider plus efficacement les personnes à trouver en elles-mêmes les ressources dont elles avaient besoin pour se construire ou se re-construire : le Toucher. Un Toucher attentif, respectueux, nourrissant… La formation de Somatothérapeute en Massage Sensitif® m'a apporté cet outil manquant, cet autre mode de communication, qui permet d'être dans une relation d'aide beaucoup plus authentique, beaucoup plus juste. Très vite sollicitée pour mettre en place des ateliers Parents-Enfants, une formation en Massage pour Bébé - IAIM (2) / AFMB (3) -et une autre en Massage dans les Écoles - MISA (4) / AFME (5) - sont venues enrichir cette nouvelle approche. Prévenir la violence ou développer la capacité d'aimer ?... Question fondamentale tant pour la Somatothérapeute que pour l'Instructrice en Massage pour Bébé que je suis devenue … Accueillir une personne dans une séance de thérapie psycho corporelle, c'est l'aider à restaurer son intégrité physique et psychique en l'amenant à repérer ses manques, ses blessures, ses limites, ses besoins … en l'invitant à les exprimer librement par la parole ou avec le corps … pour mieux savoir ensuite "Quoi Faire Avec". Mais cela ne va pas sans offrir un lieu sécurisant et un accompagnement bienveillant, indispensables pour permettre à la personne de se réconcilier avec elle-même et favoriser sa re-construction : Confiance - Sécurité - Liberté. Dans un cours de Massage pour Bébé, accompagner les parents dans l'apprentissage des mouvements et de leur enchaînement spécifique, c'est bien sûr faire en sorte qu'ils puissent apporter le maximum de confort et de détente à leur enfant. Mais c'est aussi leur proposer de découvrir une autre forme de relation, leur permettre de prolonger (voire développer dans certains cas) ce lien si précieux qui émerge durant la grossesse, le lien d'attachement. Et c'est enfin les inviter à échanger en toute liberté sur leurs interrogations, sur leurs choix éducatifs, sur leur façon d'être et de faire avec l'enfant, pour se conforter dans leur rôle de parents : Confiance - Sécurité - Liberté. Qu'en est-il du nourrisson ? Durant la grossesse, le fœtus évolue dans milieu feutré, tempéré et doux, aux contours bien délimités, dans lequel il est bercé en permanence. Massé par le liquide amniotique au gré des déplacements de la maman puis, quand il grandit, par les parois de l'utérus qui limitent son espace, il ressent également et recherche bien souvent le contact des mains posées sur le ventre qui l'abrite. Il se familiarise avec ces caresses… La sensation de bien-être qui en résulte (qui a pu être observée scientifiquement) favorise la sécrétion d'une hormone spécifique, l'ocytocine. Dans son ouvrage "L'amour scientifié", Michel ODENT explique comment cette hormone est impliquée dans "le processus d'attirement et de séduction" et "dans le déclenchement de l'accouchement et de la lactation". Mais il évoque également une découverte plus récente : son action dans la mise en route du "processus d'amour maternel et sur la capacité d'aimer du futur enfant et adulte". Un peu plus tard, c'est le Professeur Kerstin UVNÄS MOBERG qui, dans son livre "Ocytocine : l'hormone de l'amour"(6), fera une synthèse des recherches qu'elle a réalisées depuis de nombreuses années sur cette hormone. Dès les premiers chapitres, elle nous parle d'un équilibre essentiel entre deux réactions vitales, "les réactions contraires" : la réaction lutte-ou-fuite où sont en jeu l'adrénaline et le cortisol (les hormones du stress) et la réaction calme-et-contact où l'ocytocine joue un rôle sur l'abaissement du taux des hormones du stress. Nous sommes tous constamment soumis à cette alternance stress/détente indispensable à la vie : "Tout comme les autres animaux, nous les êtres humains, nous avons besoin de lever les défis et mobiliser toutes nos ressources pour entreprendre l'action requise à un moment donné. De la même façon, il nous faut le contraire. Le corps a besoin de digérer la nourriture, de remplir les réserves et de se réparer. Nous avons besoin d'enregistrer les informations, d'exprimer nos sentiments, de s'ouvrir à notre curiosité et d'entrer en relation avec les autres. Ces fonctions nous permettent de récupérer suite à des incidents perturbateurs ou à des périodes plus ou moins éprouvantes."(7) Au moment de l'accouchement, le nourrisson quitte le milieu privilégié dans lequel il s'est développé pour passer en quelques instants dans un univers inconnu, froid, sans limites, aux stimulations nombreuses et agressives. C'est le seul mammifère qui arrive au monde en n'étant que partiellement construit et donc complètement dépendant de ses parents durant de long mois. Il va devoir s'adapter peu à peu à ce nouvel environnement, apprendre la frustration : la faim, le froid, l'attente, ... En symbiose avec sa mère durant toute la grossesse, puis au moins pendant les 7 à 8 premiers mois (âge où il commence à distinguer le visage et les soins de sa mère des autres personnes), il vivra au rythme de cette alternance stress/détente : stress du besoin physique ou psychique qui se fait sentir et qui tarde à être satisfait, détente et soulagement quand la maman entend, décode ce besoin et y répond. Dans ce contexte, le massage permet à l'enfant de retrouver ses limites et de se sentir accompagné, en sécurité, pour peu que les gestes soient doux, lents et attentionnés. Ce toucher-là va avoir un impact fort important sur la croissance de l'enfant et la maturation de son système nerveux. Le lien affectif continue de se développer… Ce tout-petit arrive avec toutes les possibilités d'échanger avec autrui. Mais pour que cet acquis perdure, il est indispensable qu'en face de lui il y ait des adultes réceptifs aux signaux qu'il émet et qu'ils y répondent efficacement. Le décodage et la réponse adaptée à ses besoins, le contact peau à peau, le regard, la voix, l'odeur de sa mère, sont autant d'éléments qui vont le sécuriser et le stimuler.   C'est de tout cela dont on va parler avec les parents et que l'on va vivre dans un cours de Massage pour Bébé : le contact par l'apprentissage des gestes de massage, la présence, l'observation, l'écoute, le dialogue avec bébé, la juste réponse à ses besoins … Prendre son temps, être là, sans forcement vouloir intervenir si l'enfant ne le souhaite pas, respecter son rythme et ne pas le masser s'il manifeste qu'il n'est pas prêt… Bien des parents sont étonnés la première fois que je les invite à demander à leur bébé de quelques semaines la permission de le masser : "Mais il ne peut pas me répondre, il ne sait pas parler !". Il n'est pas rare de les voir revenir aux prochains cours tous ravis de pouvoir dire que l'enfant réclame son massage "dès que j'approche mes mains huilées, il me tend ses bras et ses jambes pour que je le masse"… Et pour les plus grands qui rampent ou qui marchent et qui ont besoin de découvrir le monde, le processus sera le même : proposer, écouter, suivre, accompagner les mouvements et les déplacements, les laisser se détacher de nous … mais leur permettre de trouver des bras sécurisants quand ils en ont besoin, pour se ressourcer, se rassurer, reprendre des forces avant de partir de plus bel… Confiance - Sécurité - Liberté.   Prévenir la violence ou développer la capacité d'aimer ?… La question a trouvé sa réponse : il est certain que plus les parents seront convaincus de l'importance de communiquer très tôt avec leur bébé, d'être à l'écoute de ses demandes et des détresses qu'il exprime, de le considérer dès sa conception comme une personne dotée de sentiments et de ressentis et plus vite il leur sera possible d'expérimenter cet autre mode de communication avec leur enfant, moins la violence aura de chance de se développer. Bien des similitudes donc, dans ces deux approches, le Massage pour Bébé dans une fonction de prévention et le Massage Sensitif® davantage dans une fonction de re-construction, mais toutes deux visant l’individuation, la conscience de soi et l'autonomie de chacun, dans le respect de tous. Prochainement, dans le cadre d'un atelier Parents-Enfants proposé par un Centre Social, j'aurai l'occasion d'expérimenter un nouveau projet où ces deux méthodes seront associées : afin de leur permettre de découvrir l'importance du Toucher, en le vivant eux-mêmes de l'intérieur, les parents seront invités à une après-midi de découverte du Massage Sensitif® avant d'entamer les quatre ateliers d'apprentissage du Massage pour Bébé. À suivre donc … Chantal Declerck   (1) Michel ODENT, "L'amour scientifié / Les mécanismes de l'amour" (Édition Jouvence, 1999-2001, p 15) (2) IAIM : International Association of Infant Massage - www.iaim.net (3) AFMB : Association Française de Massage pour Bébé - www.massage-bebe.asso.fr (4) MISA : Massage in School Association - www.massageinschools.com (5) AFME : Association Française de Massage à l'École - www.massage-ecole.fr (6) Pr Kerstin UVNÄS-MOBERG, "Ocytocine ; l'hormone de l'amour" (Édition Le Souffle d'Or, 2000-2006) (7) id. p 49  

Le massage de la femme enceinte

Le massage de la femme enceinte, ou massage prénatal, répond aux besoins spécifiques de la future mère, l'aidant à vivre les bouleversements importants de son corps. Les massages sont idéalement reçus au cours des  deuxième et troisième trimestres de la grossesse, à l'exception du dernier mois. En plus d'un moment de relaxation profonde, les massages permettent de soulager les articulations les plus sollicitées (chevilles, genoux, dos et bassin). En aidant à maintenir une posture appropriée, ils réduisent les douleurs musculaires et de type sciatique. Ils améliorent la circulation veineuse et lymphatique, réduisant les crampes, le gonflement des membres inférieurs et des mains, les maux de tête. Ils favorisent également une meilleure qualité de sommeil. Des études montrent que les massages abaissent le taux de prématurité. Ils diminuent la sécrétion des hormones de stress et augmentent celle des endorphines, limitant ainsi la douleur au moment de l'accouchement. Au-delà d'un réel mieux-être, le massage permet à la femme enceinte de s'adapter à la nouvelle image de son corps, à mieux gérer ses états émotionnels, à se préparer physiquement et psychiquement  à donner la vie. Et cette sérénité consolide la Vie qui se développe en elle!    

Un site à découvrir…

Voici un site accessible et complet, afin d'en savoir plus sur les massages-bien-être et leurs bienfaits physiques et psychiques... Entre autres, une augmentation des défenses immunitaires, une diminution de la tension artérielle, des douleurs et tensions. En cas de maladies chroniques, un ralentissement de l'évolution de la maladie et une meilleure tolérance aux traitements médicaux souvent "lourds" (diminution des effets secondaires). En cas de conduite addictives, une baisse de la fréquence et de la quantité... Par l'augmentation de la production de certaines hormones comme la sérotonine et les endorphines, les massages-bien-être favorisent la détente et diminuent le stress...   http://www.actmd.org/articles/200609lemassageuneprioritef.htm http://www.actmd.org/glossairetypemassagef.htm Bonne lecture!

Stress et massages-bien-être

Le stress est utile

Le stress évoque des sentiments comme la peur, l'inquiétude, la fébrilité. Il peut aller jusqu'à l'épuisement physique et psychique. On parle de "burn-out" dans le milieu professionnel. Le stress est un ensemble de réactions physiologiques, psychologiques et émotionnelles qui se manifestent lorsqu'une personne doit s'adapter à une contrainte. Il est une réponse naturelle du corps dans le but de conserver l'équilibre de l'organisme. Une réaction appropriée permet d'éviter des répercussions négatives. Dans le cas contraire et dans la répétition, une situation d'usure peut s'installer. Le stress est utile quand il permet de faire une évaluation de ses propres ressources, capacités à réagir, à accepter ce qui est. On parle de "bon stress". Si les réactions ne sont pas adaptées ou trop intenses, ou qu'elles s'installent dans le temps, il en découle un "stress négatif". Dans le premier cas émerge une notion de justesse, de valorisation, dans le second une augmentation de l'inquiétude, de la dépréciation. Face au stress on peut choisir de se mettre à l'écoute de son être intérieur, ou de fuir par peur de prendre du recul, de se découvrir. Être dans l'acceptation de l'événement est une opportunité pour le revisiter, prendre conscience de ses certitudes, qui stigmatisent. Cette prise de conscience, créant l'incertitude, devient une ouverture vers le bien-être.

Le stress et les massages-bien-être

Plus le corps est sollicité, massé, plus l'organisme a la capacité de s'adapter. Au niveau du cerveau, les molécules, les neurones et les synapses ont la capacité d'évoluer, les informations sensorielles nouvelles influençant les connexions synaptiques. La situation de  stress nous invite à accepter, accueillir les tensions, afin d'en trouver un sens en nous et d'être ainsi dans une dynamique de Vie et de transformation. Le massage-bien-être élimine la fatigue, intervient au niveau de l'émotionnel, des tensions musculaires et de la circulation sanguine. Il permet de se réapproprier son corps et ses ressources, d'améliorer la communication avec soi-même. Le massage-bien-être aide à vivre l'instant présent, libère progressivement des conditionnements et des ressassements du passé, et des projections dans l'avenir. Les résistances et les souffrances liées à ces états diminuent également. Le toucher facilite le "lâcher-prise". Le massage-bien-être permet de se déconnecter du monde extérieur et des processus mentaux habituels, de ressentir des ouvertures, de nouveaux possibles. Il ramène à l'immédiat, à ce qui est en train de se vivre.

Quelques chiffres

66 % des français s'estiment de plus en plus stressés au travail. Sondage TNS Sofres pour l'Apave 2 à 3 milliards d'euros... Voilà l'estimation du coup social du stress professionnel en France en 2007. Étude menée par l'INRS 41 % des salariés ressentent des troubles physiques au travail: la fatigue excessive et le mal de dos touchent une personne sur deux, et un tiers d'entre eux ont les yeux fatigués et subissent des maux de tête. Étude Bien-Être et Travail, Qu'en pensent les français?. Comundi janvier 2010

Sources:

Stress et Massages-bien-être, Roger DAULIN, Vice-Président de la FFMBE "La plasticité cérébrale forge notre individualité", Jean-Pierre CHANGEUX, Revue les Dossiers de la Recherche n°40      

L’intestin ou le deuxième cerveau

L'intestin (et plus généralement la région abdominale) est considérée comme ayant une fonction d'assimilation et d'élimination des aliments... Pour le Dr Michael Gershon, neurogastroentérologue et professeur d'anatomie et de biologie cellulaire au Centre médical Columbia Presbytérien de New York, auteur du livre The second brain, l'intestin pourrait être considéré comme le 2éme cerveau. La présence de  nombreux neurotransmetteurs  au niveau de l'intestin  favorise la connexion de ce dernier avec le cerveau. La sérotonine  véritable médiateur allant de l'intestin au cerveau, serait à l'origine de notre bien-être psychologique. Pour le Dr Devroede (auteur de Ce que les maux de ventre disent de notre passé) l'abdomen représente le centre d'archives de notre vie émotionnelle. Les maux de ventre seraient la manifestation physique de nos émotions refoulées, le nerf vague transmettant les informations entre le cerveau et le tube digestif. En médecine taoïste (depuis plus de 400 ans), les cerveaux cérébral et abdominal sont en lien permanent, le second ayant une fonction plus importante que le premier. Selon la pensée taoïste, la perception et la génération des sentiments sont des fonctions de la région abdominale, plus précisément située au niveau du plexus solaire. Selon les théories taoïstes, l'équilibre est perturbé lorsque le cerveau cérébral, (l’esprit rationnel) se développe au détriment du viscéral, par le refoulement des émotions, générant des dysfonctionnements organiques. Le cerveau cérébral enregistre le souvenir émotionnel, alors que les émotions se situent au niveau du viscéral. Le raisonnement réprime les émotions et favorise l'apparition de troubles physiques et psychologiques. Les découvertes du Dr Gershon et du Dr Devroede vont donc dans le même sens que la pensée taoïste. "La médecine traditionnelle Maya croyait également que les pensées et les émotions étaient directement ressenties et traitées dans l’axe central de l’abdomen et du plexus solaire. Ils pratiquaient le massage abdominal pour soulager les effets du stress sur l’organisme." Sources: Dr Devroede, Ce que les maux de ventre disent de notre passé, 2003 Site: www.masantenaturelle.com/chroniques/chroniques2/colon-irritable.php